Lecture: Etats Unis : l'Iran et Washington disent un accord proche avant le G7

Etats Unis : l'Iran et Washington disent un accord proche avant le G7

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Vendredi, Téhéran, Washington et le médiateur pakistanais ont tous laissé entendre qu'un accord était proche pour tenter de mettre fin à trois mois et demi de conflit au Moyen-Orient. , le chef de la diplomatie iranienne, a écrit sur X que « le n'a jamais été aussi proche ».

La déclaration est arrivée au moment où les marchés cherchent le moindre signal d'apaisement et à deux jours du sommet du G7 qui doit commencer lundi à Évian, sur les bords du lac Léman, côté français. La Suisse s'est déjà proposée pour accueillir une éventuelle signature, ce qui alimente l'idée qu'un texte pourrait circuler très vite si les derniers points tombent d'accord.

Le porte-parole du ministère iranien a dit à la télévision d'État qu'une entente avait été trouvée sur la plupart des points, et le premier ministre du Pakistan, , a déclaré que « la paix n'a jamais été aussi proche qu'aujourd'hui ». Un haut responsable américain a, de son côté, estimé qu'il y avait entre 80 et 85 % de probabilité d'un accord-cadre, tout en précisant qu'il ouvrirait ensuite une période de 60 jours de discussions techniques et que la ligne d'arrivée n'était pas encore franchie.

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Mais la sortie publique de a rappelé à quel point les deux versions restent éloignées. Vendredi, il a écrit sur que « les termes [d'accord] que l'Iran a fait fuiter aux médias menteurs n'avaient RIEN à voir avec les termes dont nous sommes convenus par écrit », ajoutant que « ce sont des gens qui n'ont pas d'honneur. Avec eux, il est impossible de négocier de bonne foi ». Le point de divergence exact n'a pas été rendu public, et c'est là que se joue désormais la suite.

Le dossier est suivi de près parce qu'il s'inscrit dans une séquence laborieuse, marquée par des espoirs déçus à plusieurs reprises depuis le déclenchement du conflit le 28 février par des frappes américano-israéliennes, avant une trêve entrée en vigueur le 8 avril. Un autre élément entretient la prudence: les médias américains ont compté 39 annonces de Donald Trump d'un accord imminent, ce qui a déjà nourri la défiance à chaque nouvelle ouverture.

Si un accord-cadre est bien finalisé, la signature pourrait être accueillie en Suisse, puis les négociateurs entreraient dans 60 jours de discussions techniques pour tenter de transformer l'annonce de vendredi en texte applicable. Pour l'instant, les mots les plus importants restent ceux qui n'ont pas encore été publiés.

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