Les Sénateurs d’Ottawa sont désormais cités parmi les équipes qui songent à Jake Debrusk, l’ailier des Canucks de Vancouver. Le nom du joueur circule au moment même où le mois de juin avance et où le repêchage de la LNH n’est encore qu’à deux semaines.
C’est ce calendrier qui donne du poids aux rumeurs. En cette période de l’année, Ottawa cherche un ailier de premier six, et DeBrusk correspond au profil que les clubs aiment tester sur le marché: un joueur capable d’évoluer sur un deuxième trio et d’aider en avantage numérique. Son contrat explique aussi pourquoi le dossier retient l’attention. Il lui reste cinq ans à son entente actuelle, à un cap hit annuel de 5,5 millions de dollars.
Dans le milieu, cette piste a été résumée en deux mots: « Makes sense. » Ce n’est pas une surprise, et c’est précisément pour cela que la conversation existe déjà. Ottawa veut renforcer sa profondeur offensive, et un ailier établi, utile dans plusieurs situations de match, coche plusieurs cases sans exiger une réécriture complète de l’alignement.
Mais la discussion ne s’arrête pas au besoin des Sénateurs. Des sources autour de la ligue estiment que Vancouver pourrait aller encore plus loin dans sa reconstruction et déplacer davantage de ses vétérans restants. Dans ce climat, le nom d’Elias Pettersson a aussi été évoqué par plusieurs observateurs comme un autre joueur qui pourrait bouger, ce qui place DeBrusk dans une catégorie plus large de rumeurs de juin plutôt que dans un dossier isolé.
La vraie inconnue est ailleurs: les Canucks accepteraient-ils vraiment d’échanger un ailier sous contrat à long terme, et que faudrait-il à Ottawa pour transformer cet intérêt en offre concrète ? Pour l’instant, le dossier ressemble à une ouverture logique avant le repêchage, pas encore à un pas décisif vers une transaction.
