Lecture: Trophée Lady Byng : Caufield et Suzuki donnent un doublé au CH

Trophée Lady Byng : Caufield et Suzuki donnent un doublé au CH

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La LNH a offert vendredi un doublé aux : a remporté le et a gagné le Trophée Lady Byng. Pour le capitaine du CH et son marqueur vedette, c’est une annonce qui tombe au bon moment, parce qu’elle consacre deux saisons de haut niveau dans le même communiqué de fin d’année.

Le nom de Caufield circulait avec insistance pour une raison simple: il a inscrit 51 buts en 2025-26 et est devenu le premier joueur des Canadiens à atteindre le plateau des 50 buts depuis 36 ans. Il a aussi été sanctionné seulement sept fois pour des pénalités mineures, un profil presque parfait pour le Trophée Lady Byng, remis au joueur qui combine le mieux esprit sportif et aptitude au jeu. Chez les Canadiens, ce n’est pas seulement un honneur individuel; c’est la preuve qu’un ailier de premier plan peut aussi garder les mains propres dans une saison de production rare à Montréal.

Le choix de Suzuki pèse tout autant. Il a terminé la saison avec un sommet personnel de 101 points et, quand il était sur la glace à égalité numérique, les Canadiens ont devancé leurs adversaires 94 à 58. Les votants de la l’ont placé en première position sur 151 des 198 bulletins, signe qu’ils ont vu plus qu’un centre productif: ils ont vu le meilleur attaquant défensif de la ligue, le standard que le Selke Trophy est censé récompenser.

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Ce qui rend la soirée encore plus parlante, c’est ce qu’elle a écarté. , tout juste retraité et triple vainqueur du Trophée Lady Byng, a fini deuxième du vote cette fois-ci, devant d’Ottawa. Dans le Selke, de Tampa Bay a été relégué loin derrière Suzuki, tandis que Brock Nelson, du Colorado, figurait aussi dans le vote. Pour Montréal, le message est net: le club n’a pas seulement obtenu deux trophées, il a vu deux de ses joueurs prendre place au centre des discussions de la LNH le même jour.

La seule question qui reste n’est pas de savoir si les Canadiens ont été reconnus; ils l’ont été. Elle est de comprendre jusqu’où cette base peut aller, avec Suzuki validé comme le meilleur à l’ombre de la rondelle et Caufield récompensé pour une saison de 51 buts qui a mis fin à 36 ans d’attente. Vendredi, Montréal n’a pas seulement récolté des trophées; il a reçu un signal clair sur le niveau que son noyau peut désormais imposer à la ligue.

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