Lecture: Roderick Brind'amour juge le jeu de puissance du Canadien comme un risque réel

Roderick Brind'amour juge le jeu de puissance du Canadien comme un risque réel

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Roderick Brind'amour a mis le doigt mercredi sur ce qui l’inquiète le plus avant le match 1 des finales de l’Est jeudi soir: le premier avantage numérique du . Pour l’entraîneur des Hurricanes de la Caroline, ce groupe est une « definite concern » malgré la marche presque parfaite de son équipe jusqu’ici.

La question se pose maintenant parce que Montréal arrive à cette série avec l’une des armes les plus productives des séries. Le Canadien a battu les plus tôt cette semaine pour accéder au dernier tour de l’Est, et son jeu de puissance a déjà inscrit 13 buts en séries, le plus haut total du tournoi. Brind'amour n’a pas attendu le premier engagement pour rappeler que la Caroline devra gérer ce danger dès jeudi soir.

Le calcul est d’autant plus intéressant que les Hurricanes entrent en finale après être devenus la première équipe depuis 1987 à traverser les deux premiers tours avec une fiche de 8-0. Ils ont aussi dominé leurs adversaires 24-10 au tableau des buts sur cette séquence. Mais cette supériorité ne change rien au diagnostic de Brind'amour: Montréal possède un avantage numérique bâti sur le talent, pas sur la chance.

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Il a nommé , , , et comme des joueurs d’élite, en phase les uns avec les autres. Selon lui, ces cinq-là se nourrissent mutuellement dans leurs rôles respectifs, ce qui rend l’unité encore plus dangereuse une fois installée. « They’ve been dynamic. They’ve got dynamic players. You’re throwing all five of those guys in their own right are elite at what they do, and then you put them together in those roles, and I think they feed off each other really well », a-t-il dit aux journalistes.

Brind'amour a ensuite ramené la discussion à l’essentiel. Il a dit qu’il suffit de les regarder pour voir qu’ils sont synchronisés, avant d’ajouter que l’avantage numérique, au fond, repose sur la qualité individuelle. C’est précisément là que se trouve le problème pour la Caroline: même après deux rondes sans défaite, l’équipe devra composer avec un test qui peut renverser un match en quelques séquences seulement.

Jeudi soir, Game 1 donnera le premier vrai aperçu de la façon dont les Hurricanes comptent s’ajuster à cette unité montréalaise. Si la Caroline laisse Montréal dicter le rythme sur les unités spéciales, la série pourrait se jouer moins sur la forme générale des deux équipes que sur leur capacité à survivre aux moments où le Canadien aligne ses meilleurs joueurs sur la même glace.

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