Lecture: Ligue Des Champions : Arsenal rassure, le PSG impressionne selon Bilbao et Leverkusen

Ligue Des Champions : Arsenal rassure, le PSG impressionne selon Bilbao et Leverkusen

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Les clubs qui ont croisé à la fois le PSG et cette saison ont livré un verdict presque à contre-courant des chiffres. Sur le papier, les Londoniens arrivent avec l’argument le plus net: aucune défaite et seulement deux buts encaissés. Mais dans plusieurs vestiaires, l’impression la plus forte reste celle laissée par Paris, plus lourd, plus varié, plus difficile à lire.

C’est ce contraste qui relance aujourd’hui la comparaison entre les deux finalistes de la ligue des champions. Le Bayern Munich, le , le Sporting CP et l’ ont tous vu les deux équipes de près, et leurs retours servent désormais de baromètre avant le choc. À Bilbao, a observé un 0-2 perdu contre Arsenal le 16 septembre puis un 0-0 contre le PSG le 10 décembre, assez pour nourrir un jugement très clair sur les deux styles.

« Arsenal concède très peu d’occasions. Sans être excessivement dominés, nous nous sommes sentis loin de pouvoir marquer », a résumé Gonzalez. Le défenseur a aussi raconté que son équipe s’était sentie « loin de pouvoir marquer » et que le PSG, face à l’Athletic, avait été dominé pendant quatre-vingts minutes, tout en restant la seule équipe à ne pas avoir encaissé de but contre Paris en ligue des champions. Le constat va dans le même sens à Leverkusen, où le Bayer a subi un 2-7 à la BayArena le 21 octobre avant d’être sorti par Arsenal en huitièmes de finale, après un 1-1 puis un 0-2.

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Ce sont pourtant les Parisiens qui ont laissé l’image la plus marquante à certains adversaires. , du Bayer Leverkusen, a parlé du PSG comme de l’équipe la plus impressionnante, saluant sa capacité à s’adapter, ses profils variés et ses remplaçants capables d’augmenter encore le niveau. Il a décrit une équipe capable de « jouer un jeu dégueulasse pendant quatre-vingt-dix minutes » et de trouver la faille sur un coup de pied arrêté, une transition ou une petite phase de jeu. Du côté du , le souvenir est plus nuancé: les Lisboètes ont battu Paris 2-1 le 20 janvier, mais ont ensuite été éliminés par Arsenal en quarts de finale sur deux matches, 0-1 puis 0-0, tout en rappelant que les deux rencontres n’avaient pas eu lieu au même moment de la saison et que les Parisiens n’étaient alors pas aussi forts qu’ensuite.

Arsenal, lui, a parfois laissé une impression moins flamboyante. Au Sporting, on a aussi estimé que les Gunners n’avaient pas complètement convaincu malgré leur qualification, même si leur structure défensive est ressortie presque partout comme le trait le plus stable du printemps européen. , de son côté, a été encore plus direct sur Paris: « Les joueurs, l’expérience, le style de jeu, ils ont tout en mieux ». Entre une équipe d’Arsenal jugée plus sûre et un PSG perçu comme plus puissant, la finale oppose donc deux formes de maîtrise, et la question décisive n’est pas laquelle paraît la plus complète sur une feuille de statistiques, mais laquelle supportera le mieux la pression du match qui vient.

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