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Vladimir Poutine: 26 milliards de dollars pour défier le vieillissement

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aurait engagé au moins 26 milliards de dollars dans des recherches censées ralentir le vieillissement et repousser la mort, selon un article du. Le montant, à lui seul, donne la mesure d’un programme qui dépasse largement le domaine de la curiosité scientifique et place la longévité au cœur d’un pari politique russe.

C’est dans ce contexte que la séquence a attiré l’attention de . À l’antenne, il a lancé: « Je ne pense pas qu’il sera éternel ». Sa remarque tombe au moment où des lecteurs cherchent à comprendre ce que Moscou a réellement mis derrière cette obsession, et pourquoi le nom de Poutine revient dans des recherches aussi diverses que la bio-impression, les bains de glace et la cryothérapie.

Le rapporte que l’État russe aurait aussi financé des pistes plus dérangeantes encore, comme faire pousser des organes humains à l’intérieur de porcs pour, à terme, les transplanter. Ces organes auraient été destinés à une utilisation médicale future, dans un ensemble de travaux qui vont de l’impression 3D de tissus vivants à des essais sur des méthodes de conservation du corps. Pour les partisans de ces programmes, l’objectif est clair: prolonger la vie, et si possible la prolonger longtemps.

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Mais cette ambition se heurte à une contestation sérieuse. Des experts internationaux remettent en doute le fondement scientifique de ces recherches visant à repousser la mort, tout en estimant que les scientifiques russes obéissent aveuglément aux exigences de leur dirigeant. Autrement dit, l’ampleur des moyens ne suffit pas à prouver la solidité des résultats, et rien dans les éléments rendus publics ne permet de dire ce que ces 26 milliards de dollars ont effectivement produit.

Bureau a défendu l’idée que les hommes dotés d’une ambition illimitée et d’un très grand pouvoir, lui compris les géants de la tech, sont souvent obsédés par l’immortalité. Il a aussi ajouté que cette stratégie peut finir par servir de propagande, en donnant à voir des moyens déployés « à la frontière de la science-fiction » par un pays. Sa formule a le mérite de résumer la question qui demeure: si Moscou voulait surtout vendre un récit de puissance, combien de science réelle a réellement été créée avec cet argent?

Le point de départ n’est donc pas seulement le chiffre, immense, ni même la promesse de vivre plus longtemps en santé. C’est l’écart entre ce que le pouvoir russe dit vouloir faire et ce que les spécialistes jugent crédible. Et tant qu’aucun résultat concret n’est exposé, les 26 milliards de dollars restent moins la preuve d’une victoire sur le temps que celle d’une obsession nationale devenue politique.

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