Arsenal a conclu sa saison de Premier League par une victoire 2-1 sur Crystal Palace à Selhurst Park, un succès qui a prolongé sa fête de champion et porté les Gunners à une 26e victoire en championnat. Gabriel Jesus a ouvert le score à la 42e minute, Noni Madueke a doublé l’avance peu après la pause, et Jean-Philippe Mateta a réduit l’écart à une minute de la fin du temps réglementaire.
Le titre était déjà acquis dans la semaine, mais cette soirée a tout de même compté pour Arsenal, qui décroche son premier sacre en Premier League depuis 22 ans. Pour Crystal Palace, le résultat a scellé une 15e place au classement, avec six points d’avance sur la zone rouge. Le tableau final donne ainsi une lecture nette de la soirée: Arsenal termine en champion, Palace se maintient sans trembler.
Mikel Arteta avait fait neuf changements par rapport à l’équipe alignée contre Burnley, signe que les deux clubs avaient déjà l’esprit tourné vers leurs prochaines échéances européennes. Palace doit disputer la finale de la Conference League mercredi, tandis qu’Arsenal a la finale de la Ligue des champions samedi. Le match a eu l’allure d’une rencontre de fin de saison sans pression, presque d’un amical de préparation, tant l’enjeu sportif immédiat était limité une fois le titre d’Arsenal validé.
Il y avait tout de même une histoire à suivre dans les tribunes et sur le terrain. Les supporteurs avaient commencé à faire la queue plus de trois heures avant le coup d’envoi pour voir Arsenal soulever le trophée. Et parmi les joueurs sur la pelouse figurait Eberechi Eze, revenu pour la première fois à Crystal Palace depuis son départ dans un transfert de 67 millions de livres, quelques mois après avoir marqué le but décisif de Palace en finale de la FA Cup la saison dernière. Le détail ne changeait pas le résultat, mais il rappelait qu’entre les célébrations d’Arsenal et le maintien tranquille de Palace, cette dernière journée portait aussi des récits personnels très différents.
La suite est déjà claire: Arsenal peut désormais se présenter au rendez-vous européen avec le poids d’un champion d’Angleterre, tandis que Palace aborde sa finale continentale avec un onze expérimenté par la rotation et une saison domestique bouclée sans frayeur.

