Jalen Williams est revenu pour le Game 1 et a immédiatement rappelé pourquoi Oklahoma City le considère comme un pivot de sa saison. Mais le Thunder a quand même perdu, et le retour de son ailier n’a pas suffi à éviter un revers contre les Spurs de San Antonio, vainqueurs à 62 reprises.
Williams, absent depuis le Game 2 de la série du premier tour contre les Phoenix Suns le 22 avril, a terminé avec 26 points, sept rebonds, trois passes décisives, un contre et un ballon volé. Il a rentré 11 de ses 25 tirs en 37 minutes, son plus long temps de jeu depuis le 7 janvier, quand il avait passé 41 minutes sur le parquet lors d’une victoire en prolongation contre Utah. Pour Oklahoma City, ce n’était pas seulement un retour. C’était le signe qu’un des meilleurs joueurs des deux côtés du terrain de la ligue peut encore changer le niveau de l’équipe même après une longue absence.
Le détail qui compte, c’est la charge défensive qu’il a acceptée dès son retour. Williams a passé plusieurs possessions sur Stephon Castle, Dylan Harper, Devin Vassell et Victor Wembanyama, un test direct face à une équipe de San Antonio construite pour punir la moindre faille. Qu’il ait pu assumer ce rôle après n’avoir disputé que 33 matches de saison régulière en 2025-2026 donne aux Thunder une raison claire d’espérer qu’ils n’ont pas seulement récupéré un scoreur, mais aussi un joueur capable de tenir la ligne contre les meilleurs adversaires.
Le revers de Game 1 laisse pourtant apparaître le vrai problème d’Oklahoma City: le retour de Williams change le plafond de l’équipe, pas automatiquement le résultat d’un match contre une formation de 62 victoires. Le Thunder sait désormais qu’il peut compter sur son ailier pour produire tout de suite, mais la suite dira si cette présence suffit à faire basculer la série contre des Spurs déjà parfaitement installés dans leur rythme.

