Lecture: Ajay Mitchell et l’ancienne rivalité Spurs-Thunder renaît par la mémoire

Ajay Mitchell et l’ancienne rivalité Spurs-Thunder renaît par la mémoire

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a longtemps fait vivre , à l’époque où le site appartenait à , et le journaliste qui l’avait côtoyé pendant des années a choisi de lui faire de la place une dernière fois. Il a rappelé que Sherman est mort l’an dernier à 49 ans, puis a tendu la main à , qui dirige aujourd’hui , pour suivre avec lui le nouveau chapitre d’un vieux duel entre les Spurs et le Thunder.

Allred a accepté sans hésiter. « Nice to meet you, J.R.! », lui a-t-il lancé, avant d’ajouter: « I actually used to write and podcast a bit for J.A. at Welcome to Loud City (rip). Great guy. » Le ton était léger, mais la réunion portait le poids d’une époque révolue. Le journaliste dit avoir encore des cauchemars de défendant au poste en 2014, et il dit avoir complètement oublié la célébration de Durant en 2012 lors du match 6. Pour lui, les séries de 2012 et de 2014 restent la matière brute de cette rivalité, celles qui ont défini ce que les supporters du Thunder pouvaient ressentir quand Oklahoma City croisait San Antonio.

Le texte prend aussi appui sur ce qui a suivi. Le journaliste dit que les combats contre les Spurs de cette période comptent parmi les meilleurs souvenirs des fans du Thunder, et il affirme que 2014 a mis beaucoup de mauvais souvenirs au repos. Ensuite sont venus les années DeMar DeRozan, les années Dejounte Murray, les ratés de la draft comme Lonnie Walker et le très mauvais Josh Primo, puis le démontage complet de l’équipe. Après cela, dit-il, il a fallu apprendre à regarder enfin le lottery avec attention, une forme de bassesse sportive qui n’était plus un détour mais une réalité.

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C’est ce qui donne à ce retour de rivalité une vraie charge aujourd’hui. Le Thunder n’est plus seulement l’équipe des regrets de 2012 ou du grand face-à-face de 2014; il est aussi la franchise passée par la descente, les erreurs et la reconstruction. En face, les Spurs restent liés à cette mémoire-là, celle qui a façonné des obsessions de supporters, des amitiés de site à site et des références que seuls les lecteurs de l’époque comprennent encore au premier mot. Cray Allred, désormais au poste de Daily Thunder, s’inscrit dans cette continuité avec une évidence presque familière.

Si Ajay Mitchell sert ici de repère éditorial, c’est parce que cette histoire ne parle pas d’un seul joueur ni d’un seul soir. Elle parle d’une ligne qui relie 2010, quand le journaliste dit que faire vivre le site lui a apporté beaucoup de joie, aux blessures de 2012, à la catharsis de 2014, puis à tout ce qui a suivi. Le prochain rendez-vous compte moins pour son résultat que pour ce qu’il réveillera: les vieilles images, les anciens noms, et la sensation qu’un duel peut survivre bien après que ses héros ont changé de visage.

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