Lecture: Phillip Danault parle d’« énergie du désespoir » avant le match ultime du Canadien

Phillip Danault parle d’« énergie du désespoir » avant le match ultime du Canadien

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Le s’est laissé glisser au bord du gouffre samedi soir, s’inclinant 8-3 à domicile contre les . Quelques heures plus tard, a demandé à ses coéquipiers d’embrasser « l’énergie du désespoir » avant de quitter Montréal pour un septième et dernier match qui décidera de leur saison.

« C’est l’énergie du désespoir. Il faut l’avoir un peu plus qu’eux dans ces matchs-là, c’est important », a dit Danault dimanche. Le centre a ajouté que samedi avait encore montré que Buffalo jouait avec plus d’urgence: « Hier [samedi] on a eu encore la preuve qu’ils jouaient un peu plus désespérés. » Pour lui, le moment est venu d’inverser la tendance: « C’est à notre tour de jouer désespérés. »

La défaite de samedi aurait pu envoyer les Sabres en vacances, mais elle a plutôt forcé le Canadien à se préparer pour un duel ultime à Buffalo. Le club montréalais a pourtant souvent mieux joué à l’étranger cette saison, avec une fiche de 5-2 sur la route, un point que Danault n’a pas cherché à minimiser. « Je ne sais pas, on aime ça les boys être sur la route », a-t-il dit, en rappelant aussi que son passage à Los Angeles lui a montré qu’une équipe peut parfois mieux performer loin de sa patinoire. « On ne contrôle pas la foule », a-t-il ajouté. « C’est de l’énergie et on veut qu’il y ait de l’énergie. »

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, lui, a insisté sur le fait que le problème n’était pas limité à un seul trio. « Ce n’est pas juste le premier trio, c’est une game collective », a-t-il dit, soutenant que lorsqu’un groupe joue son hockey collectif, « tous les trios paraissent bien ». L’entraîneur a jugé que le Canadien n’avait pas été assez précis ni assez lié dans le match de samedi. « Je trouve qu'on n’était pas sharp collectivement hier, on n’était pas connectés », a-t-il dit.

Cette série a aussi mis en lumière un contraste gênant pour Montréal: le premier trio a été dominé 8 à 1 pour les buts marqués à forces égales pendant les séries. St-Louis a toutefois refusé de réduire le revers à la jeunesse de son équipe. « Je ne sais pas si c'est un avantage ou un désavantage, il faudra jouer un bon match », a-t-il dit à propos du retour au Buffalo, avant d’ajouter que l’âge ne pouvait servir d’excuse. « Faut que tu sois fort mentalement », a-t-il dit, rappelant qu’après un mauvais match, il faut tourner la page rapidement. « Faut une petite mémoire de ce côté-là, faut que tu comprennes pourquoi on n’a pas eu un bon match et il faut qu'on continue. »

Le Canadien a quitté Montréal dimanche pour se rendre à Buffalo, où l’attend ce septième match décisif. Après avoir laissé filer une chance de conclure la série à la maison, le club devra désormais trouver, loin du Centre Bell, l’intensité et la discipline que Danault et St-Louis jugent indispensables pour survivre.

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