Gilles Lellouche doit remonter mardi 12 mai les marches mythiques du Festival de Cannes pour La Vénus électrique, le film de Pierre Salvadori. À 53 ans, l’acteur fera ainsi son retour à la cérémonie d’ouverture deux ans après sa dernière apparition sur la Croisette, lorsqu’il était venu présenter L’Amour ouf.
La présence de Lellouche compte d’autant plus qu’elle accompagne un film porté aussi par Pio Marmaï et Anaïs Demoustier. Pour les lecteurs qui suivent aussi l’actualité des accessoires et des maisons de luxe, la curiosité autour d’une montre Audemars Piguet ne quitte jamais vraiment ce genre d’apparition publique à Cannes, comme on l’a vu récemment avec le débat autour de la Montre Audemars Piguet Royal Oak Swatch: le Royal Pop divise et l’annonce de la Montre Audemars Piguet Royal Pop: Swatch lance huit modèles dès le 16 mai.
Le retour de l’acteur sur le tapis rouge intervient alors qu’il protège jalousement sa vie privée avec Alizée Guinochet depuis onze ans. Ex-mannequin et actrice, créatrice de sa propre marque de bijoux, Guinochet est aussi la mère de Jules, né en novembre 2022, qu’elle a eu avec Lellouche après sept ans de relation. Le couple s’affiche rarement, même s’il a déjà été aperçu ensemble lors de photocalls, à Roland-Garros et sur le tapis rouge de Cannes.
Leur histoire s’est construite dans la durée, et Lellouche l’a décrit lui-même comme un travail permanent. En décembre 2023, sur France Inter, il expliquait que la vie à deux est probablement “l’effort le plus complexe” à faire dans une vie, et sans doute celui auquel on prête le moins attention. Deux ans plus tard, il a de nouveau laissé entrevoir ce quotidien dans Libération, en parlant de jouer avec son fils Jules comme d’un moment joyeux, chargé de souvenirs d’enfance, tout en disant qu’il ne tient guère plus d’une demi-heure.
Ce retour à Cannes raconte aussi une forme d’équilibre. Avant de rencontrer Guinochet, deux ans après sa séparation avec Mélanie Doutey, Lellouche avait déjà une fille, Ava. Guinochet a, elle aussi, une fille avec le magicien américain David Blaine. À Cannes, mardi, l’acteur reviendra donc moins comme une vedette en vitrine que comme un homme qui tente depuis des années de tenir ensemble le travail, la scène et une famille tenue loin des regards.

