Lecture: Vimala Pons ouvre Cannes 2026 avec La Vénus Electrique

Vimala Pons ouvre Cannes 2026 avec La Vénus Electrique

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ouvrira le Festival de Cannes 2026 avec La Vénus Electrique, le nouveau film de . L’actrice partage l’affiche avec , et dans cette œuvre située dans les années 1920, où Marmaï incarne Antoine, peintre et veuf après la mort de son épouse.

Pour Pons, le film ne raconte pas seulement une histoire d’amour contrariée. Elle le décrit comme un récit sur une forme d’addiction au deuil, une manière de s’accrocher à la perte jusqu’à en faire presque une dépendance émotionnelle. Dans le rôle d’Antoine, le personnage de Marmaï traverse cette zone grise entre attachement, absence et survivance, au cœur d’un film qui entend faire de la tristesse elle-même un moteur dramatique.

Cette sélection place Pons au centre de la rentrée cannoise avant même la montée des marches. Cette année, elle a reçu le César du meilleur second rôle pour L’Attachement, confirmant une présence qui ne se limite plus au cinéma d’auteur le plus identifié. Née à Trivandrum, dans l’État du Kerala, dans le sud de l’Inde, elle a suivi la classe libre du puis le , avant de choisir de rejoindre le plutôt que la Comédie française.

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Ce détour par le cirque dit beaucoup de sa trajectoire. Pons est aussi performeuse et actrice de théâtre, et elle a travaillé avec Bertrand Bonello, Christophe Honoré, Bertrand Mandico, Antonin Peretjatko et Quentin Dupieux. Son parcours l’a installée dans une zone rare du spectacle vivant français, entre jeu, performance et présence physique, ce qui explique en partie pourquoi elle circule avec la même aisance entre plateau de cinéma et scène.

Elle n’en est pas moins très présente au cinéma aujourd’hui. Sauvons les meubles, de Catherine Cosme, est en salles ces jours-ci, et l’actrice est aussi annoncée dans Bombonera, premier long métrage de Syrine Boulanouar consacré au football de rue. Elle doit également apparaître dans le prochain film de Michel Gondry, dans un film d’Erwan le Duc, et elle écrit aussi un projet qu’elle décrit comme un petit Hulk féministe.

La sortie de La Vénus Electrique arrive donc avec une charge particulière. Pons dit connaître Marmaï depuis longtemps, et précise qu’ils ont été ensemble un temps, il y a longtemps. Ce détail intime éclaire d’un autre jour le film de Salvadori, sans en résumer l’enjeu: dans une histoire où l’amour, la perte et la mémoire s’entrelacent, la relation entre les deux acteurs ajoute une densité que le scénario seul ne peut pas porter. C’est aussi ce qui fait la force de cette sélection cannoise: elle ouvre non seulement un festival, mais une nouvelle étape pour une actrice devenue, en quelques années, l’un des visages les plus singuliers du cinéma français.

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