Lecture: Vegas en jeu: Berkley et Cowell échangent des paris avant la Coupe Stanley

Vegas en jeu: Berkley et Cowell échangent des paris avant la Coupe Stanley

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Avant le match 1 de la , les maires de Vegas et de Raleigh ont transformé la série en pari public. a accepté l’offre de alors que les Golden Knights de Vegas s’apprêtent à disputer leur troisième course à la Coupe Stanley face aux Hurricanes de la Caroline.

Le pari a une règle simple, et elle va bien au-delà du sport. Si les Golden Knights gagnent, Cowell devra porter un maillot des VGK à une réunion du conseil municipal et envoyer du barbecue de Caroline du Nord à Vegas. Si les Hurricanes l’emportent, Berkley devra enfiler un maillot de Caroline et faire parvenir un panier cadeau de Vegas à Raleigh. Les mots de Berkley ont donné le ton: «If I were you, I would never bet against Vegas,» a-t-elle lancé, avant d’ajouter qu’elle attendait un barbecue venu de Raleigh, en Caroline du Nord.

Le geste attire l’attention parce qu’il met les deux villes en vitrine au moment où la série commence. Le hockey compte, mais le pari compte aussi: il donne un visage local à une finale nationale et place sur la table des vêtements d’équipe, du barbecue, un panier cadeau et, dans un autre échange, deux forfaits de steaks Mafioso du proposés par l’archevêque si les Hurricanes repartent avec la coupe. L’évêque , lui, a mis en jeu du barbecue de Caroline et une tarte aux noix de pécan en disant qu’il partageait ainsi les bénédictions de leurs diocèses pendant qu’ils soutiennent leurs équipes locales.

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Cette mise en scène reste pourtant suspendue au résultat. Les dirigeants parlent déjà comme s’ils allaient réclamer la nourriture et les vêtements de l’autre ville, mais rien n’est encore tranché. Berkley a prévenu que «Las Vegas never folds under pressure» et Thomas a insisté: «And when it comes to the Golden Knights, we are all in. In Las Vegas, we know a little something not just about good steaks, and about high stakes!» Zarama a conclu par un simple «Good luck, God bless and Go Canes!»

Le prochain moment décisif n’est pas un autre échange de politesses, mais le verdict de la finale elle-même. Une fois la série jouée, il faudra voir si Berkley, Cowell, Thomas et Zarama tiennent réellement parole devant un conseil municipal, un steakhouse ou une boîte de barbecue envoyée d’un bout à l’autre du pays.

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