Lecture: Paris-sg – Arsenal au Parc des Princes : une finale qui pese pour Paris

Paris-sg – Arsenal au Parc des Princes : une finale qui pese pour Paris

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Le coup d’envoi de Paris-sg – était programmé 30 minutes après le reportage, au Parc des Princes, pour une finale de Ligue des champions que Paris attendait comme un sommet rare. Pour PSG, et pour un club français, l’affiche avait des allures de défi inédit.

, lui, a déjà changé son agenda pour la finale. Il devait se marier le jour du match, mais il a retardé le début de la cérémonie afin de regarder la rencontre, signe qu’à Paris, ce PSG-Arsenal dépasse le cadre du sport pour s’inviter jusque dans les grandes journées privées. Plus d’une heure et demie avant le coup d’envoi, plus de la moitié du stade était déjà remplie, tandis qu’un show musical de 2 heures et 30 minutes avait commencé, avec en ouverture.

Sur le terrain, les choix de départ donnaient le ton. a aligné en pointe, avec Jurrien Timber, Martin Zubimendi, Riccardo Calafiori et Victor Gyokeres sur le banc, alors qu’Arsenal arrivait avec la meilleure défense de la compétition cette saison: 6 buts encaissés en 14 matches, soit 0,43 par match. Le club anglais garde aussi le record du championnat le plus fermé, avec 0,31 but concédé par rencontre en 2005-06.

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PSG a répondu avec Safonov, Hakimi, Marquinhos, Pacho, Nuno Mendes, Neves, Vitinha, Ruiz, Doué, Dembélé et Kvaratskhelia, Hakimi à droite et préféré à Warren-Zaïre Emery au milieu. Luis Enrique a conservé les mêmes dix joueurs de champ que lors de la finale gagnée contre , comme pour ancrer cette soirée dans une continuité avant l’obstacle le plus dur. Le contraste est là: Arsenal arrive avec le meilleur verrou de la saison, tandis que Paris se présente au bout de ce qui ressemble peut-être à sa dernière montée européenne.

Le match n’avait pas encore livré son verdict au moment du coup d’envoi, et c’est bien ce silence-là qui donnait tout son poids à la soirée. PSG cherchait une autre marche vers l’Europe, face à un adversaire qui n’avait presque rien laissé passer, et Jean-Baptiste avait déjà retardé un mariage pour être là au premier sifflet.

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