Lecture: Diane Dufresne, Harmonium et Pierre Lapointe au grand spectacle de la Fête nationale

Diane Dufresne, Harmonium et Pierre Lapointe au grand spectacle de la Fête nationale

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sera de la grande Fête nationale à Montréal au Parc Maisonneuve, le 24 juin à 19 h 30, dans un spectacle intitulé De génération en génération. , et s’y joindront, sous la conduite de .

La présence d’ et de Clémence DesRochers, cette dernière par enregistrement vidéo, doit illustrer le thème de la transmission. Le spectacle sera diffusé à 20 h sur et TVA, ainsi que sur les six stations du réseau et sur CKOI.

Pour Diane Dufresne, l’invitation a un goût particulier. Celle qui dit ne pas être « une fille de party » assure qu’elle est heureuse de monter sur scène pour la Fête nationale et qu’elle veut y proposer quelque chose qui reste ancré dans le présent. « Je suis contente de faire partie de la fête cette année », a-t-elle dit, en se décrivant aussi comme « une chanteuse en solitaire ». Elle a expliqué vouloir essayer d’écrire une nouvelle chanson pour l’édition de cette année et estime qu’il faut aussi chanter autre chose pour garder l’événement vivant. « Qu’est-ce que les anciens disent aujourd’hui ? […] Il faut quand même dire des choses que les gens aiment moins entendre, mais qu’on nous entende au temps présent », a-t-elle dit.

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Son retour s’inscrit dans une continuité. En 1990, Dufresne avait utilisé le spectacle de la Fête nationale Aux portes du pays pour créer sa première chanson d’autrice, Comme un bel oiseau. Cette fois, elle dit vouloir se mesurer à l’instant présent plutôt qu’au souvenir. Le spectacle de Montréal arrive aussi dans le sillage de la mort de Serge Fiori, annoncée le jour même de la Fête nationale l’an dernier. Les artistes avaient alors chanté Un musicien parmi tant d’autres en hommage au fondateur d’Harmonium, et la présence cette année des membres survivants du groupe, sans le guitariste Michel Normandeau, prolonge cet hommage.

Émile Bourgault, lui, parle d’un rêve. « C’est un rêve que je ne croyais pas réalisable, ça fait que je prends chaque seconde et je les apprécie », a-t-il dit. Il voit aussi dans la reprise des chansons une part de l’héritage de la Saint-Jean. Le fil conducteur est clair: la fête veut faire dialoguer les générations, mais aussi rappeler que la transmission ne vaut que si elle reste vivante. C’est ce que Montréal mettra en scène le 24 juin, avant que Québec ne tienne son propre spectacle le 23 juin et que la parade traditionnelle commence le 24 juin à 14 h à l’intersection des rues Molson et Rachel Est.

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