Moha La Squale, resté hors de la vue du public depuis sa sortie de prison, se retrouve au centre d’un reportage qui l’accuse de faire vivre l’enfer à ses voisins. Le sujet, signé par Yohan Pawer, décrit un quotidien fait de cris, d’échanges tendus et d’incidents dans son immeuble.
Dans le reportage, des voisins filmés le visage caché disent habiter dans le même bâtiment que le rappeur. Ils affirment qu’il aurait régulièrement des accès de colère, au point de jeter des chaises par la fenêtre de son appartement du sixième étage. Selon ces témoignages, les pompiers seraient intervenus à plusieurs reprises pour sécuriser les lieux lors de certaines de ces scènes.
Le même sujet ajoute qu’il se querellerait souvent avec sa nouvelle compagne. L’un des voisins va jusqu’à lancer: « dans deux mois, c’est des clips de rap dans l’escalier ». La formule dit l’exaspération, mais elle résume aussi l’ambiance générale du reportage: des riverains qui disent subir le voisinage de l’artiste sans jamais vraiment le montrer.
Il faut toutefois prendre ces informations avec prudence. Le reportage lui-même insiste sur le fait qu’il ne montre rien de précis au-delà de cris entendus derrière une porte close. Autrement dit, il s’agit d’allégations rapportées par des voisins anonymisés, pas d’images qui viendraient établir les faits de manière directe.
C’est ce qui rend cette affaire délicate pour Moha La Squale. Depuis sa sortie de prison, il avait déjà disparu de la circulation médiatique, et ce nouveau récit le fait réapparaître non pas par la musique, mais par des accusations sur son comportement dans la vie quotidienne. Pour l’instant, le seul élément solidement établi est l’existence de ces témoignages et des réserves qui les accompagnent.
