Paul Pairet a remis les pieds sur la fréquence d’ICI Roussillon dans les Pyrénées-Orientales, alors que Top Chef touche à sa phase décisive sur M6. Le juré, installé entre Perpignan et Shanghai, a reparlé d’Alexy Algar-Denos, l’un des cinq derniers candidats encore en course.
Le chef n’a pas caché son enthousiasme pour le parcours du jeune cuisinier de 27 ans, originaire de Perpignan et sous-chef à L’Almandin, à Saint-Cyprien. Il avait même promis, si Alexy allait au bout et remportait la compétition le 10 juin, « un feu d’artifice sur la place du Castillet ». Une image simple, mais qui résume l’attente autour d’un candidat devenu, au fil des épisodes, l’un des visages du concours pour le Roussillon.
La promesse de Pairet prend d’autant plus de relief que la saison compte, selon la source, deux Catalans dans ses rangs. D’un côté, le chef juré, figure bien connue de Top Chef. De l’autre, un candidat passé par la Suisse, le Canada et la Nouvelle-Zélande avant d’entrer dans l’émission, et désormais installé dans la cuisine d’un restaurant étoilé.
Mais la soirée a aussi laissé apparaître une petite cassure dans le récit local. Lors du dernier épisode, Alexy a choisi de poursuivre l’aventure avec Glenn Viel pour l’épreuve du sprint final, plutôt qu’avec Paul Pairet. Dans un concours où les alliances de cuisine comptent autant que les assiettes, ce choix a déplacé la dynamique entre le juré et le candidat, sans effacer l’intérêt de Pairet pour sa trajectoire.
À Saint-Cyprien, L’Almandin est dirigé par Frédéric Bacquié, le chef du restaurant étoilé où Alexy officie comme sous-chef. C’est ce parcours, entre Perpignan, la table étoilée et des expériences à l’étranger, qui donne à sa présence dans Top Chef une portée plus large qu’un simple passage télévisé. Si Alexy l’emporte le 10 juin, le feu d’artifice promis place du Castillet deviendra aussi une scène de retour au pays, avec Paul Pairet en éclaireur d’une victoire locale que la ville n’a pas encore vue, mais qu’elle commence déjà à attendre.

