Dans un entretien exclusif accordé à Public.fr depuis la palmeraie de Marrakech, André Ohanian a mis publiquement au centre de son conflit avec Adriana Karembeu leur fille Nina, âgée de 8 ans. Il dit avoir découvert sur la tablette de l’enfant des images pornographiques, des scènes évoquant la consommation de cocaïne et des références à Adolf Hitler.
Ohanian affirme avoir porté l’affaire devant la justice des mineurs. Il dit aussi avoir dénoncé un environnement qu’il juge dangereux pour sa fille, en lançant cet avertissement: « Sauve ta fille ! » puis « Sauve ta fille ! Ne la mets plus en danger ». Dans l’entretien, il résume sa position sans détour: « Je ne veux pas la laisser exposée dans un environnement où l’on parle de drogue, d'alcool et de pornographie ».
L’enjeu est immédiat parce que le conflit n’est plus seulement privé. Ohanian dit avoir assuré seul la vie quotidienne de Nina au Maroc pendant cinq ans, tandis qu’il assure qu’Adriana Karembeu n’est présente que quelques jours par mois. Il place ainsi la garde de fait, l’exposition de l’enfant et la responsabilité parentale au cœur d’un dossier déjà lourdement judiciarisé.
Cette sortie intervient alors qu’une bataille de plaintes croisées s’est installée depuis septembre 2025, avec des accusations de vol, de diffamation et d’atteinte à la vie privée qui se sont accumulées. Le récit d’Ohanian s’inscrit dans ce contentieux plus large, où chaque camp accuse l’autre d’avoir franchi la ligne rouge et où la parole publique sert désormais autant à se défendre qu’à attaquer.
Le point de friction le plus sensible porte sur Marc Lavoine, 64 ans, que le père de Nina ne veut pas voir associé à l’intimité de sa fille. « Je ne peux pas accepter qu’un homme de 64 ans puisse se retrouver dans le lit de ma fille », a-t-il déclaré, en ajoutant qu’il était prêt à financer une cure de désintoxication pour Adriana Karembeu. Cette offre, loin d’apaiser le dossier, souligne surtout la gravité des accusations qu’il porte.
Le cœur du sujet est donc double: la protection de Nina, 8 ans, et la bataille judiciaire qui oppose ses parents autour de ce que l’un décrit comme un danger et l’autre conteste par ses propres procédures. Ohanian a choisi de parler maintenant parce qu’il veut faire basculer le dossier du terrain des reproches réciproques vers celui de la justice des mineurs, et parce qu’il estime que sa fille ne peut plus attendre pour être protégée.

