Flavie Flament s’est confiée comme rarement à Gala, aux côtés de son fils aîné Antoine, dans le nouveau numéro du magazine mis en kiosques mercredi 13 mai 2026. À 51 ans, l’animatrice y parle de ses deux fils, Antoine et Enzo, comme d’un trio de combattants mais aimants, soudés par une complicité qu’elle dit très forte.
« Ils m’ont toujours vu me battre. Ils m’ont toujours soutenue, mais je leur ai dit que ce n’était pas leur combat », a expliqué Flament, qui insiste sur le rôle qu’a joué la maternité pour la maintenir debout. « Tenir mon rôle de maman coûte que coûte m’a toujours aidée à rester debout. Et puis, c’est ma plus grande source de joie », a-t-elle aussi dit, en ajoutant sans détour: « Je les aime à en crever. »
Cette prise de parole compte aussi parce qu’elle éclaire un équilibre familial construit sur la durée. Antoine, l’aîné né en 1995 de son histoire d’amour avec le producteur Bernard Flament, est devenu photographe. Enzo, né en 2004 et fils de Benjamin Castaldi, avait 12 ans au moment de La Consolation, le livre que Flament a publié en 2016. L’ouvrage revenait sur des choses atroces qu’elle disait avoir vécues avec un célèbre photographe, un récit qui avait déjà fait de ses enfants des alliés visibles à ses côtés.
Flament décrit aujourd’hui une relation où l’affection ne va pas sans vigilance. « Ça déborde parfois de mon côté, mais j’essaie d’avoir toujours la bonne distance », a-t-elle confié, avant de dire qu’elle trouvait qu’il y avait trop d’amours « mal élevés ». Pour elle, ce lien repose sur un effort commun. « Avec les garçons, on a tous les trois le désir d’appeler le meilleur de nous-mêmes dans notre relation. Notre amour familial est ‘bien élevé’ », a-t-elle résumé.
La journaliste et présentatrice va même plus loin en disant qu’elle n’a jamais infligé à ses enfants les phrases qui abîment durablement un lien familial. « Je n’ai jamais dit à mes enfants ces phrases dévastatrices que l’on peut parfois entendre: ‘Qu’est-ce qui m’a pris de faire des gosses ?’, ‘C’est comme ça que tu me remercies ?’ », a-t-elle affirmé. Elle ajoute que ses fils ont toujours eu, envers elle, une gratitude qui la protège de la rupture: « Quant aux garçons, ils ont toujours été d’une gratitude à mon endroit qui fait que je ne risque rien tant que je suis aimée comme ça. »
Au fond, ces confidences disent surtout ceci: Flament ne présente pas ses enfants comme un décor de plus dans sa vie publique, mais comme la force qui lui a permis de traverser les années les plus difficiles. Et si elle parle aujourd’hui avec autant de franchise, c’est parce que ce lien-là, elle le dit installé, solide et vivant — avec Antoine, avec Enzo, et avec une fidélité familiale qu’elle ne tient visiblement pas pour acquise.

