Global Affairs Canada a prévenu le 12 mai 2026 à Ottawa que la situation au Moyen-Orient crée des difficultés dont les voyageurs du monde entier doivent tenir compte. Pour les Canadiens qui partent à l’étranger, transitent par la région ou ne prévoient aucun arrêt au Moyen-Orient, les plans de voyage pourraient être perturbés.
L’avertissement survient alors que l’été approche rapidement et que de nombreux Canadiens commencent à réserver ou confirmer leurs déplacements. Dans ce contexte, le gouvernement leur demande d’évaluer soigneusement les risques liés à un voyage à l’étranger et de planifier en conséquence, plutôt que de supposer qu’un itinéraire restera inchangé.
Le point de friction le plus concret est logistique. Des pénuries de carburant peuvent entraîner des annulations de vols et perturber l’accès aux biens et services locaux à destination. Autrement dit, une perturbation dans la région peut se répercuter bien au-delà des pays directement concernés, jusqu’aux voyageurs qui ne font qu’y faire escale.
Le Canada rappelle aussi que sa capacité à offrir de l’aide peut être limitée dans ces circonstances. Les Canadiens qui décident tout de même de voyager à l’étranger sont invités à vérifier la situation auprès de leur compagnie aérienne ou de leur agent de voyages avant le départ, puis à nouveau à leur retour, si leur trajet les expose à la région.
Pour ceux qui veulent préparer un voyage avec plus de marge, offre des renseignements et des conseils pour planifier un déplacement sûr et se préparer à l’imprévu. En cas d’urgence consulaire à l’étranger, les Canadiens doivent contacter le bureau du gouvernement du Canada le plus proche. Une aide est aussi disponible 24/7 par l’intermédiaire du Centre de veille et d’intervention d’urgence d’Affaires mondiales Canada à Ottawa.
Le message de ce 12 mai est clair: dans un climat régional encore instable, la prudence doit désormais faire partie du billet d’avion. Pour de nombreux Canadiens, la vraie question n’est plus de savoir si un voyage peut être réservé, mais s’il peut encore l’être sans marge de manœuvre.
