Lecture: Kahnawake: les libéraux veulent rouvrir le libre choix en CEGEP

Kahnawake: les libéraux veulent rouvrir le libre choix en CEGEP

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Le veut rouvrir le libre choix en CEGEP et s’opposer à l’extension de la loi 101 à la formation professionnelle et à l’éducation des adultes. Cette prise de position, mise de l’avant cette semaine, place de nouveau les règles d’accès aux études supérieures en anglais au centre du débat politique québécois.

Le sujet attire l’attention maintenant parce que ces limites touchent déjà les Francophones et les Allophones qui veulent étudier en anglais. La loi 96 renforce la Charte de la langue française, limite leur inscription dans les CEGEP anglophones et oblige tous les étudiants à suivre trois cours de français ou trois cours de leur programme en français. Pour les institutions de la communauté anglophone, la question n’est pas abstraite: elle touche directement leur bassin d’étudiants.

À Sherbrooke, samedi, a dit que des institutions importantes pour la communauté anglophone étaient touchées. Il a soutenu que le gouvernement de la CAQ utilisait la loi 96 comme une porte dérobée pour limiter le choix des gens de recevoir leur formation supérieure dans la langue de leur choix. Il a aussi affirmé qu’aucun gouvernement du Québec n’avait jamais interféré avec le droit des adultes de choisir où ils reçoivent leur formation supérieure.

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a poussé le message encore plus loin en réclamant la levée du plafond d’inscription dans les CEGEP anglophones. Elle a pris l’exemple d’un jeune Francophone qui atteint 18 ans et qui voudrait apprendre l’anglais parce qu’il y voit une option pour l’avenir. , elle aussi, s’est dite en faveur d’un libre choix pour les adultes. Ensemble, ces prises de position donnent au parti une ligne plus ouverte sur l’accès aux études en anglais, même si elles ne disent pas encore jusqu’où un futur gouvernement voudrait aller.

a répliqué samedi en accusant les libéraux d’attaquer la Charte de la langue française tout en prétendant protéger des droits existants. Sa critique vise le cœur du pari politique du PLQ: défendre la liberté de choix sans dire clairement s’il compte maintenir, assouplir ou abolir les limites actuelles sur l’inscription et les cours de français. Le plan de pour l’éducation en français est toujours attendu, et c’est là que se verra si cette ouverture annoncée devient une vraie réforme ou seulement un signal envoyé à l’électorat.

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