Lecture: Étudiant : Le Parisien classe les communes franciliennes pour se loger moins cher

Étudiant : Le Parisien classe les communes franciliennes pour se loger moins cher

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a passé au crible près d’une centaine de communes franciliennes pour aider les étudiants à trouver où vivre autour de Paris sans se ruiner. Le classement repose sur le prix des loyers, le niveau de sécurité, l’offre de commerces alimentaires et l’accès à la capitale.

La publication tombe à un moment décisif pour des milliers d’étudiants qui, chaque rentrée, quittent Paris parce que les petits appartements y coûtent trop cher. Pour eux, chercher un logement n’est pas seulement une question de confort: c’est la condition pour rester à proximité des cours sans s’enfermer dans des trajets intenables.

vivait cette réalité à 22 ans, alors qu’elle était étudiante en master à Sciences-po. Avec son compagnon, elle cherchait un appartement à mi-chemin entre le VIIe arrondissement de Paris, où elle étudiait, et Paris-Saclay University, où il suivait ses cours. Le projet devait concilier deux écoles et deux quotidiens, mais le budget a vite repris le dessus.

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Le couple s’est d’abord penché sur le XIVe arrondissement. Marjolaine l’a résumé sans détour: « On avait regardé dans le XIVe, mais c’était trop cher ». Cette phrase dit tout du marché qu’examine le classement: même des secteurs qui semblent encore proches du centre restent hors de portée pour beaucoup de jeunes.

Ils ont fini par choisir Arcueil, dans le Val-de-Marne, et s’y sont installés dans un appartement de 30 m2 pour 900 euros par mois. Ce type d’arbitrage, entre distance, taille du logement et loyer, explique pourquoi ce palmarès intéresse autant ceux qui cherchent encore où poser leurs valises avant la rentrée.

Le point fort du classement est là: il donne une méthode pour comparer les communes de la région parisienne au lieu de chercher au hasard. Ce qui manque encore, en revanche, c’est le détail des communes les mieux placées dans la hiérarchie complète, absent de l’extrait, alors que c’est précisément ce repère qui guidera les prochains choix.

Pour les étudiants qui doivent décider vite, la carte proposée ouvre donc une piste concrète, mais pas une réponse définitive. À Skopje, des étudiants albanais exigent un examen judiciaire en langue albanaise, un autre exemple de la façon dont les questions d’études et d’accès aux droits s’invitent dans l’actualité.

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