Mike Ward s’apprête à vivre deux soirées à guichets tendus au Centre Bell: il présentera son one-man-show Modeste vendredi, puis enregistrera son balado Sous écoute samedi. Pour l’humoriste, ce rendez-vous au cœur de Montréal n’a rien d’un simple arrêt de tournée. Il dit en profiter à 100 % et attend surtout le moment d’entrer sur scène, porté par le bruit de la salle.
Ward a dit qu’il était excité à l’idée que ses premières parties vivent cette expérience elles aussi. Il a expliqué qu’il avait « plein d’amis qui vont être sur le show, qui ont jamais fait le Centre Bell, pis j’ai hâte de voir leur face ». Le rendez-vous de vendredi lui permet de présenter Modeste devant un public de grande salle, avant de revenir dès le lendemain dans le même décor pour enregistrer Sous écoute.
Le poids de ces deux soirs tient aussi à ce qui les précède. Ward a dit que son spectacle avait été vendu temporairement à Netflix, tandis que son balado a récemment conclu une entente non exclusive avec Crave. Deux dossiers qui montrent que ses projets circulent au-delà de la scène traditionnelle, sans pour autant l’éloigner de ce qu’il dit chercher d’abord: la réaction directe de la salle et l’énergie du moment.
Ce qui l’enthousiasme le plus, répète-t-il, c’est l’entrée au Centre Bell. Il a décrit ce passage comme « tellement fou » à cause du bruit, un détail qui dit beaucoup de l’attente autour de ces dates. Dans un calendrier où vendredi mène à samedi sans pause, Ward se retrouve à la fois devant son spectacle et au centre d’une captation de son univers, avec des amis qui monteront sur scène pour une première dans cette arène.
La vraie question, maintenant, n’est pas de savoir s’il remplira la salle ou s’il sera prêt: Ward dit déjà qu’il l’est. Ce qu’il reste à voir, c’est l’effet de ces deux soirées sur la suite de Modeste et de Sous écoute, dans une période où l’humoriste semble vouloir tirer tout ce qu’il peut d’un moment qu’il considère déjà comme exceptionnel.

