Lecture: Eve Cote raconte comment une serveuse a révélé son talent de conteuse

Eve Cote raconte comment une serveuse a révélé son talent de conteuse

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Ce n’est pas sur une scène qu’ a compris qu’elle avait quelque chose à raconter. C’est au travail, d’abord comme serveuse au , à Gaspé, puis comme caissière chez , qu’elle a vu qu’elle faisait rire les gens presque sans effort.

Dans un segment de une heure consacré à l’humoriste, lui a demandé à quel moment elle avait compris qu’elle avait un talent de conteuse. Côté a répondu que tout s’était clarifié lorsqu’elle a commencé à travailler dans le service à la clientèle. Elle dit qu’au Brise-bise, un client lui disait quelque chose et, très vite, elle le faisait rire. « Quand j’ai commencé à travailler comme serveuse au Brise-bise, à Gaspé, c’était comme facile. Un client me disait quelque chose, et pop, pop, pop, je les faisais rire. J’étais super bonne, j’étais vite », a-t-elle raconté.

Cette aisance a précédé son entrée dans l’humour, mais elle a aussi pris une forme très concrète dans un autre emploi. Côté a dit avoir adoré son travail de caissière chez Provigo, au point de se montrer un peu trop pressée pour aller chercher un prix. « J’étais quick! Je me suis déchiré une cuisse à sauter par-dessus la caisse pour aller chercher un prix parce que le commis en épicerie était trop slow! », a-t-elle lancé.

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Le segment mis en ligne par Radio-Canada, intitulé « Eve Côté, un talent de conteuse | Pour emporter », revient surtout sur cette idée simple: avant de devenir humoriste, elle a compris qu’elle ne devait pas attendre pour le devenir. Le passage en magasin et au restaurant sert ici de preuve. Son talent n’est pas présenté comme une révélation soudaine, mais comme quelque chose qu’elle a reconnu en travaillant, en observant les gens et en les faisant rire au passage.

Le récit laisse peu de doute sur le reste: pour Côté, le bon moment n’était pas à venir. Il était déjà là, dans ces échanges ordinaires où elle a compris qu’elle savait tenir une histoire et retenir une salle, même quand la salle n’était qu’une table de restaurant ou une file à la caisse.

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