Lecture: Mats Wilander voit Sinner se préparer pour Roland-Garros avec méthode

Mats Wilander voit Sinner se préparer pour Roland-Garros avec méthode

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a invité un correspondant à le regarder enchaîner une séance d’une heure au Monte-Carlo Country Club, à quelques semaines de . L’Italien, vainqueur en mars du tournoi surnommé le cinquième Grand Chelem à l’, travaille avec la même discipline qui a porté sa progression jusqu’au sommet.

Dans ce cadre de préparation, la salle de tennis monégasque sert de laboratoire avant Paris. Sinner est présenté comme prêtant une attention particulière à la répétition, avec les mêmes exercices, les mêmes placements et les mêmes schémas de frappe, alors qu’il se projette vers Roland-Garros et la possibilité d’un Grand Chelem en carrière.

Le décor n’a rien d’anodin non plus. Le Foro Italico, complexe de tennis romain inspiré par Mussolini, apparaît en toile de fond comme un symbole de l’environnement italien qui accompagne Sinner, mais c’est à Monte-Carlo qu’il a choisi d’ouvrir cette fenêtre sur son travail. Le moment compte, parce qu’il tombe dans la dernière ligne droite avant Paris, là où chaque détail de préparation prend un poids plus grand qu’à n’importe quel autre moment de la saison.

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Face à cette mécanique très réglée, Sinner a livré un constat simple sur ce qui gouverne un match de tennis. « Le tennis est très émotionnel, c’est très mental », a-t-il dit. « Il y a des jours où tout fonctionne bien, et puis j’ai des jours où rien ne marche, et alors il faut trouver une solution. » Et il a ajouté: « Quand on a déjà vécu ça, c’est plus facile. Quand on l’a déjà eu, c’est plus facile. »

C’est là que se joue la différence entre l’entraînement et la pression d’un Grand Chelem. Ses séances peuvent être répétitives, mais la recherche de stabilité sert un objectif plus vaste: arriver à Paris avec des automatismes assez solides pour absorber les mauvais jours sans perdre le fil. Sinner ne promet rien. Il montre simplement qu’avant l’un des grands rendez-vous de sa saison, il mise sur la répétition pour rendre l’imprévisible un peu moins dangereux.

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