À Arnay-le-Duc, l’arbre de la Liberté planté pour célébrer les 80 ans de la Libération a été vandalisé dans la nuit de vendredi à samedi. Le maire, Benjamin Leroux, a dénoncé un acte d’une particulière gravité qui le touche profondément.
L’arbre avait été planté dans le cadre de la commémoration de cet anniversaire de la Libération. Pour Leroux, l’attaque ne vise pas seulement un symbole végétal ou un aménagement communal: elle heurte aussi celles et ceux qui restent attachés au devoir de mémoire, à la transmission de l’histoire et aux valeurs fondamentales de paix qui fondent le vivre-ensemble.
Le geste intervient au moment même où la ville entendait honorer un repère collectif lié à son histoire locale. En s’en prenant à cet arbre, les auteurs ont frappé un symbole de souvenir public au cœur d’une séquence de commémoration qui devait rassembler.
Reste désormais à identifier les responsables et à mesurer la suite donnée à cet acte. Mais sur le plan symbolique, le message est déjà clair: à Arnay-le-Duc, l’atteinte à l’arbre de la Liberté est perçue comme une offense directe à la mémoire de la Libération et à ce qu’elle continue de représenter aujourd’hui.
