Lecture: Chiavari: Bais ouvre la route, chute et abandons secouent la 11e étape

Chiavari: Bais ouvre la route, chute et abandons secouent la 11e étape

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a franchi en tête le deuxième grand prix de la montagne du jour sur la 11e étape du , avant que le groupe de tête ne passe au sommet avec 4 minutes de retard. Derrière lui, a pris la deuxième place, puis Mas, , et Zana, dans une course où l’échappée gardait encore une marge nette sur le peloton à ce moment de la journée.

À 60 kilomètres de l’arrivée, l’avance du groupe de tête sur le peloton était encore de 3 minutes 50 secondes. Mais la course s’est tendue sur la route avec une chute devant qui a impliqué Van Eetvelt, Zana et Scaroni, alors que Scaroni et Barguil se trouvaient à 49 secondes des leaders à un autre moment de la journée. Le peloton, lui, pointait à 2 minutes 42 secondes, signe que la poursuite restait active sans réussir à refermer complètement l’écart.

Le troisième et avant-dernier GPM du jour était la , une montée de 5,7 kilomètres pour 364 mètres de dénivelé, avec une pente moyenne de 6,4 % et des passages à 15 %. C’est là que, dans la section la plus dure, Ulissi, Harper et Narvaez ont décroché. Dans la descente vers Sestri Levante, Vingegaard s’est porté en tête du groupe pendant qu’Eulalio, en maillot rose, était en difficulté. Plus tard, Vlasov, Narvaez et Stuyven se sont retrouvés à l’avant après la cassure du groupe, puis Vlasov et Stuyven ont repris place dans le mouvement de tête, qui est revenu à 12 coureurs à 25 kilomètres de l’arrivée, sur la descente.

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La journée a aussi été marquée par deux abandons: Martin Tjøtta a quitté la course pour et Edward Planckaert a abandonné pour . Dans une étape déjà rendue nerveuse par les montées, les écarts et la chute, ces retraits ont encore réduit les options dans le peloton et renforcé l’impression d’une journée de Giro jouée à l’usure, jusque dans les derniers kilomètres vers Chiavari.

Au bout du compte, cette 11e étape a surtout montré qu’aucune équipe ne contrôlait vraiment la course. L’échappée a résisté, le peloton a longtemps couru derrière sans se rapprocher assez, et la descente a fini par rebattre les cartes en ramenant un groupe plus réduit à l’avant. Chiavari a donc vu arriver une étape où l’endurance, les placements et la capacité à encaisser les coups ont compté autant que les jambes.

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