Lecture: Finale Europa League : Schuster raconte l’élan de Freiburg avant Aston Villa

Finale Europa League : Schuster raconte l’élan de Freiburg avant Aston Villa

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aborde la de contre avec une certitude simple: son équipe doit entrer dans chaque match pour le gagner. À 41 ans, l’entraîneur a raconté à l’instance européenne comment le club a transformé une saison déjà remarquable en rendez-vous historique à Istanbul.

Schuster a expliqué que le sentiment de soutien et de solidarité dans la ville était désormais encore plus fort, au point de se voir dans les visages des habitants. Il a dit que, lorsqu’il regardait les gens et voyait l’étincelle dans leurs yeux, il comprenait ce que cette campagne signifiait pour tout le monde. Il a ajouté que cette anticipation avait été perceptible toute la semaine précédente, et qu’elle était particulièrement spéciale et très importante.

Ce succès a aussi une histoire personnelle. Schuster a passé près de 250 matches comme joueur de Freiburg avant de rejoindre le banc en 2024. Depuis, il a guidé le club à la cinquième place dès sa première saison complète, tout en menant Freiburg jusqu’à une demi-finale de Coupe d’Allemagne et, cette saison, jusqu’à la finale de l’ Europa League à Istanbul. Ce parcours place le club dans l’un des plus grands matches de son histoire.

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Le virage est d’autant plus frappant que Schuster n’est devenu entraîneur qu’après avoir obtenu son diplôme en 2023. Il a reconnu qu’il était encore très loin d’imaginer qu’il se retrouverait en finale trois ans plus tard, disant qu’il aurait été présomptueux d’avoir de telles pensées. Il a aussi rappelé qu’il avait ressenti un réel désir d’être entraîneur, et que ces premières expériences comptaient déjà beaucoup pour lui.

La dynamique autour du club a pris une ampleur particulière après le quart de finale retour contre Braga, lorsque plusieurs personnes avaient déjà réservé leur voyage pour Istanbul avant même cette étape décisive. Schuster a dit que cette ferveur confirmait à quel point Freiburg est porté par son environnement, mais elle ajoute aussi une pression que l’entraîneur assume sans détour. Il a expliqué qu’il considérait la pression comme une bonne chose, parce qu’elle le stimule et le pousse à relever les défis de front et à faire tout ce qui est nécessaire pour mener une tâche à bien.

Dans son entretien, Schuster a aussi résumé la manière dont il veut construire son équipe: en restant fidèle à ses qualités, à sa façon de jouer et à ce à quoi les supporters s’identifient. Pour Freiburg, la finale d’Istanbul n’est plus seulement une récompense. Elle est devenue le test le plus visible d’un projet qui a grandi vite, avec un entraîneur encore jeune, une ville embarquée derrière lui et un club qui entre dans la scène européenne avec une ambition assumée.

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