Lecture: François Asselineau renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris

François Asselineau renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris

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sera renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris, a annoncé mercredi 13 mai le parquet de Paris. La décision intervient après que la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a annulé, par un arrêt du 7 avril, le non-lieu prononcé en décembre 2024.

Le parquet poursuit le président de l’ pour harcèlement sexuel par une personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction au préjudice d’une première collaboratrice, ainsi que pour agressions sexuelles et tentative d’agression sexuelle par personne abusant de l’autorité que lui confère sa fonction au détriment d’une seconde. Les faits reprochés ont déclenché une procédure ouverte après deux plaintes déposées en 2020.

La première, déposée le 5 mai 2020, visait des faits de harcèlement moral et sexuel ainsi que d’agressions sexuelles. Une seconde plainte a suivi le 25 juin 2020, sur des accusations similaires. Entendu en garde à vue le 3 février 2021, Asselineau a été mis en examen le 5 février 2021, au moment où le parquet de Paris ouvrait une information judiciaire.

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Le dossier a ensuite connu un premier tournant favorable à l’ancien candidat à la présidentielle de 2022 et prétendant à celle de 2027. Le 14 décembre 2023, le parquet avait pourtant demandé son renvoi devant le tribunal correctionnel, avant que les juges d’instruction ne rendent un non-lieu le 6 décembre 2024. En appel, la chambre de l’instruction a considéré le 7 avril que cette issue ne devait pas tenir, relançant une affaire longtemps freinée par la procédure.

Cette décision replace maintenant Asselineau face à un procès qui dira si les accusations de harcèlement moral, d’intimidation, de tentatives d’agression sexuelle aggravée, de harcèlement moral au travail et de menaces et actes d’intimidations relèvent du droit pénal. Le calendrier judiciaire prend désormais le pas sur la séquence politique. Pour le dirigeant de l’UPR, le prochain rendez-vous n’est plus électoral, mais correctionnel.

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