Lecture: Rugby : Scott Hastings, icône écossaise, meurt à 61 ans

Rugby : Scott Hastings, icône écossaise, meurt à 61 ans

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est mort à 61 ans, selon ses enfants Corey et Kerry-Anne, qui ont confirmé dimanche qu’il s’était éteint paisiblement, entouré de sa famille, le matin du 17 mai. L’ancien international écossais, vainqueur du Grand Chelem du Five Nations 1990 et double touriste avec les , luttait contre un cancer diagnostiqué en 2022.

Les enfants de l’ancien trois-quarts ont décrit une fin rapide, après une dégradation « extrêmement rapide » liée à des complications survenues pendant son traitement. Ils ont dit qu’il était « paisible et sans douleur » au moment de sa mort, et ont demandé que la famille soit laissée en paix pendant qu’elle traverse cette période. Ils ont aussi précisé que cette date coïncidait avec l’anniversaire de sa défunte épouse Jenny, un détail qu’ils ont présenté comme le signe qu’il est désormais avec elle.

Hastings laisse derrière lui l’image d’un des joueurs les plus admirés de son époque en Écosse. Il a porté 65 fois le maillot du pays, a disputé 12 rencontres avec les Lions, et a joué en club pour à Édimbourg avant de mettre un terme à sa carrière en 1999. Après sa retraite, il est devenu commentateur et consultant, une deuxième vie dans le rugby qui l’a maintenu au premier plan bien après ses années sur le terrain.

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Son parcours sportif reste lié à des repères précis que les supporteurs écossais n’ont pas oubliés: la tournée des Lions en 1989, puis la place qu’il occupait aux côtés de son frère Gavin dans la dernière équipe d’Écosse à remporter le Grand Chelem du Five Nations, en 1990. Il avait été intronisé au l’an dernier, une reconnaissance tardive mais sans ambiguïté de son statut. Hastings s’était aussi engagé dans des actions caritatives en faveur de la santé mentale, de la maladie du motoneurone et d’autres causes, ce qui a renforcé son image d’homme de terrain au sens large.

Sa mort ferme une page du rugby écossais moderne. a résumé ce que beaucoup pensaient déjà en disant que, quel que soit le maillot qu’il portait, Hastings le rendait meilleur. Et dans un sport où la mémoire se mesure souvent en matches et en trophées, son nom reste associé à une équipe d’Écosse qui gagnait encore quand tout semblait lui résister, ce qui explique pourquoi sa disparition touche bien au-delà des anciens vestiaires.

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