Lecture: Game Canadien Samedi: Montréal vibre encore après le Canadien

Game Canadien Samedi: Montréal vibre encore après le Canadien

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Une foule partisane qui n’est pas loin de réussir à voler la vedette à son équipe favorite, c’est assez rare. Pourtant, c’est bien ce qui se passe autour du Canadien de Montréal ce printemps, alors que les soirées de match transforment le centre-ville en célébration continue. Les partisans ont encore applaudi un but de , dimanche 10 mai 2026, pendant que la petite laine rouge reprenait sa place dans les rues dès le soir venu.

Le Canadien devait d’abord digérer les festivités bien arrosées qui ont suivi, jeudi soir, l’élimination des en cinq matchs dans le bout des chutes Niagara. Mais l’ivresse du moment n’a pas retombé bien longtemps. Samedi, l’équipe doit de nouveau sauter sur la glace d’un Centre Bell en folie, au milieu d’un climat où l’humeur est au bonheur au centre-ville de Montréal et où les soirs de match donnent au hockey des airs de fête de quartier à grande échelle.

Le bruit autour de cette ambiance dépasse largement les limites de Montréal. a demandé: « Avez-vous vu le Canadien ce week-end ? » Il a ajouté: « Ce sont des moments comme ceux-là que le sport peut créer et que rien d’autre sur Terre ne peut reproduire. » Ce n’est pas seulement un compliment lancé de loin. C’est aussi la reconnaissance d’un phénomène simple: quand le Canadien gagne, le public montréalais répond comme peu d’endroits savent le faire.

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Cette énergie-là s’inscrit dans une saison où le club a déjà offert des scènes qui restent en tête. Jeudi soir, une rondelle a effectué un bond bizarre avant d’entrer dans le but, évitant l’élimination et prolongeant l’histoire. Quelques jours plus tard, les partisans célébraient encore, preuve que l’élan ne s’arrête pas au coup de sirène. À Montréal, ce printemps, le match ne commence pas seulement sur la glace. Il commence dans la rue, dans les bars, et dans cette manière très montréalaise de faire du hockey un événement collectif.

La comparaison avec d’autres foules sportives connues revient presque naturellement, mais ici, elle sert surtout à mesurer le poids de ce que vit la ville. La foule ne se contente pas d’accompagner l’équipe. Elle la pousse, la couvre, parfois même la dépasse. Et samedi, au Centre Bell, il y aura encore une chose à surveiller autant que le résultat lui-même: savoir si le public montréalais peut une fois de plus prendre toute la place sans jamais quitter son rôle de sixième joueur.

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