À Cannes, Lyna Khoudri a parlé de sa relation avec Karim Benzema sans en dire plus que nécessaire. L’actrice de 33 ans a expliqué, le 14 mai 2026, en marge du festival, qu’elle avançait avec prudence depuis l’officialisation de leur union.
Invitée de Michel Denisot à l’occasion de la projection de Fatherland, Khoudri a résumé sa position d’une phrase: « On essaye, on y arrive, ça va ». Elle a surtout insisté sur une idée simple, répétée avec retenue, mais sans détour: elle veut garder la main sur ce qu’elle montre de sa vie privée.
« C’est dur parce qu’on a l’impression qu’en faisant ce métier, ou en tout cas en étant très exposée parfois, on peut nous voler des choses. Cela arrive souvent », a-t-elle dit, avant d’ajouter: « Nous, on n’avait pas envie qu’on nous vole quoi que ce soit, donc c’est bien de contrôler quand on a envie de se montrer ou pas, en fait. Je m’essaye à cet exercice, je ne sais pas si j’y arrive ». Denisot a relevé qu’en dehors de leur montée des marches ensemble, un an plus tôt, il n’avait rien vu d’autre de leur vie à deux.
Cette retenue s’inscrit dans une ligne déjà visible depuis leur apparition main dans la main au Festival de Cannes, puis dans le peu de choses montrées ensuite sur leur vie de famille. Khoudri a dit être venue cette année à Cannes avec sa mère seulement. Elle était aussi présente pour la projection de Fatherland, tandis qu’elle figure au casting de 13 jours, 13 nuits, en compétition à la 78e édition du festival.
Le football reste présent, mais à distance mesurée. Khoudri a dit suivre les matches « un peu plus maintenant » et assuré qu’elle et Benzema suivront évidemment la Coupe du monde 2026. Elle a aussi glissé son soutien au PSG, confirmant qu’elle regarde le jeu, même si elle préfère encore choisir le moment où elle s’expose. La réponse est là: elle ne cache pas sa relation, elle la contrôle.

