Kristen Stewart est réapparue à Cannes en tenue qui a aussitôt rappelé pourquoi chacun de ses passages sur la Croisette devient un sujet en soi. L’actrice et réalisatrice de 36 ans a posé lors d’un photo call pour Full Phil au 79e Festival de Cannes, au Palais des Festivals, à Cannes, en France, avec une robe Chanel transparente et des baskets Nike.
Stewart a souri à la foule. Le choix vestimentaire a de quoi retenir l’attention dans un festival connu pour son règlement strict sur les tenues, surtout quand il vient d’une habituée qui a déjà montré qu’elle savait jouer avec les codes jusqu’au bout. En 2018, elle avait fini par enlever ses talons et monter pieds nus les marches du tapis rouge de Cannes après avoir renoncé à les porter.
Cette apparition survient alors que son premier long métrage en tant que réalisatrice, The Chronology of Water, a fait sa première mondiale à Cannes. Le film est adapté des mémoires de Lidia Yuknavitch et raconte l’histoire d’une nageuse promise aux Jeux olympiques qui quitte un foyer violent au Texas. Cannes a donc servi, pour Stewart, à la fois de vitrine mode et de scène de lancement pour un projet qui la place cette année des deux côtés de la caméra.
Le retour de Stewart sur la Croisette fait aussi écho à une autre présence remarquée l’an dernier, lorsqu’elle avait signé sa première grande apparition depuis son mariage avec Dylan Meyer. Elle y avait dévoilé des cheveux blond platine, une frange épaisse et un chignon dont la partie arrière était teinte en rose vif. À Cannes, chez Stewart, la mise en scène vestimentaire n’est jamais un simple détail.
La suite de son agenda la tient déjà loin de la Côte d’Azur. Elle tourne actuellement Flesh Of The Gods dans les îles Canaries, en Espagne, avant une seconde partie du tournage prévue à Cologne, en Allemagne. Ce thriller de vampires situé dans les années 80 la réunit avec Wagner Moura dans les rôles de Raoul et Alex, un couple marié de Los Angeles qui descend chaque soir de son luxueux appartement-tour pour entrer dans un univers nocturne électrique. Leur monde bascule lorsqu’ils croisent Nameless et sa bande de fêtards, et glissent vers un univers glamour, surréaliste, fait d’hédonisme, de frissons et de violence.
À Cannes, Stewart n’a pas seulement rappelé son goût pour les looks qui divisent. Elle a aussi confirmé qu’elle reste l’une des rares figures capables de transformer une apparition promotionnelle en prolongement direct de sa carrière, entre cinéma d’auteur, mise en scène et rôle principal dans un film de genre très attendu.

