Le prix maximum d’un litre de diesel (B7) baisse de 6,2 centimes ce samedi pour atteindre 2,116 euros. C’est un repli net après la hausse qui a poussé les carburants vers des sommets depuis le début du mois de mars.
Cette montée avait été alimentée par la guerre au Moyen-Orient, qui a pesé sur les marchés du carburant et renchéri les prix à la pompe. Début avril, le diesel avait atteint un record de 2,489 euros par litre, un niveau qui sert désormais de point de comparaison à la baisse annoncée ce week-end.
Pour les automobilistes, le mouvement reste modeste à l’échelle d’un plein, mais il change la direction après plusieurs semaines de tension. La pompe repasse légèrement sous pression inverse, sans effacer pour autant l’effet du choc récent sur les tarifs. Le retour à 2,116 euros montre surtout que le marché corrige une partie de la flambée, sans revenir aux niveaux d’avant mars.
La baisse de ce samedi intervient donc après une séquence très courte mais brutale, entre le début de mars et le pic du début avril. Elle ne dit pas que les prix sont stabilisés. Elle dit qu’après le record de 2,489 euros par litre, le diesel B7 commence seulement à refluer, et que les automobilistes regarderont désormais si cette détente tient au-delà du week-end.

