Lecture: Mika Abdalla et le hockey romance Off Campus, copie assumée de Heated Rivalry

Mika Abdalla et le hockey romance Off Campus, copie assumée de Heated Rivalry

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« Soapy, spicy and incredibly moreish », écrit à propos d’, une nouvelle romance de hockey qui arrive avec une promesse simple: des jeunes hommes en short de sport, des vestiaires humides et assez de mélodrame pour tenir en haleine. Le titre est présenté comme « une copie en tous points » de , la série adaptée des romans de , mais cette fois transposée dans l’univers hétérosexuel d’Elle Kennedy.

L’action se déroule dans le milieu des hockeyeurs de vingt et quelques ans à l’université, où Garrett Graham, capitaine de l’équipe de Briar University, est joué par . Fils de la légende du hockey Phil Graham, incarné par , il croise Hannah Wells, une étudiante en musique interprétée par , connue pour avoir joué Darrell Rivers dans une adaptation de Malory Towers d’Enid Blyton. prévient les spectateurs qu’ils doivent s’attendre à des « hot twentysomething hockey-playing college students », avec des fesses, des seins et du hockey en prime.

Le moteur de l’histoire est clair. Hannah voit sa bourse brutalement supprimée. Pour continuer à financer ses études, elle renonce à la musique classique qu’elle préfère et écrit des chansons pop pour une présentation. Garrett, lui, est en difficulté dans une matière que Hannah maîtrise sans peine. Ce déséquilibre universitaire donne à la romance un cadre très net: chacun a besoin de l’autre, et pas seulement sur la glace.

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Ce qui distingue surtout Off Campus, c’est le ton que lui prête la critique. La série est décrite comme « profondément apaisante » et « incroyablement addictive », un mélange qui explique sans doute pourquoi le genre hockey romance continue de s’étendre. En la comparant à Heated Rivalry, le papier de place la nouvelle venue dans une bataille très précise: celle des fictions de campus où les corps, les résultats scolaires et les vestiaires comptent autant que les sentiments.

Mais l’argument de vente ne tient pas seulement à la rivalité entre séries. La critique souligne aussi que Off Campus offre « seulement un peu de hockey » et surtout « beaucoup de scènes de douche nues ». C’est là que se loge sa vraie promesse, et aussi sa limite: le sport sert davantage de décor que de cœur narratif. La série veut capter l’élan de Heated Rivalry sans en reprendre le cadre gay-romance, en misant sur la même mécanique de désir, de compétition et de dépendance réciproque.

La conclusion, pour l’instant, est simple: Off Campus n’essaie pas d’inventer un nouveau terrain de jeu, elle s’installe dans celui qui marche déjà. Et si a raison, c’est précisément cette familiarité — plus que le hockey lui-même — qui devrait la rendre difficile à lâcher.

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