Lecture: Pavard, un prêt décevant à Marseille qui pèse lourd sur l’Inter

Pavard, un prêt décevant à Marseille qui pèse lourd sur l’Inter

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ne prolongera sans doute pas son séjour sur la Canebière. Prêté à Marseille cette saison, le défenseur français n’a pas convaincu et doit retrouver l’ à la fin de l’exercice, avec en ligne de mire un été où son avenir sera de nouveau sur la table.

Le dossier a pris une dimension comptable très concrète. Selon les estimations de , Pavard pèserait à lui seul pour plus de 12,2 millions d’euros sur les comptes 2026-27 de l’Inter, dont 5,67 millions d’euros d’amortissement et 6,55 millions d’euros de salaire brut. Dans l’environnement milanais, il est déjà présenté comme le cas le plus lourd parmi les joueurs revenus de prêt.

Pour l’Inter, le retour de tous ses éléments prêtés devrait représenter environ 17 millions d’euros. figure aussi parmi ces dossiers, avec 4,8 millions d’euros cités pour lui. Mais c’est bien Pavard qui concentre l’attention, parce que son passage à Marseille n’a pas changé la donne sportive et parce que son coût rend toute décision plus difficile.

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Le contexte dépasse toutefois le seul cas de l’ancien champion du monde. En 2018, Pavard avait soulevé la Coupe du monde avec la France, mais cette référence n’a pas suffi à faire de lui un pari gagnant à Marseille. L’Inter doit désormais gérer un problème plus large, celui des retours de prêts qui alourdissent les bilans au moment même où le club cherche de la marge pour ses prochains mouvements.

C’est là que le sujet devient plus sensible. Une vente ou un nouveau prêt de Pavard devrait être étudié par la direction milanaise dès cet été, une option qui ressemble moins à un choix tactique qu’à une nécessité financière. Et l’Inter n’est pas seul dans cette situation: toujours selon Calcio e Finanza, les cinq grands clubs de Serie A supporteraient au total 172 millions d’euros de coûts liés aux joueurs renvoyés de prêt, avec près de 60 millions d’euros pour Naples, 49 millions pour la et 29 millions pour l’.

Le cas Pavard dit donc plus que l’échec d’une pige à Marseille. Il résume le prix très concret d’un marché où un prêt peut repousser un problème sans l’effacer, puis le ramener, plus lourd encore, à la fin de la saison.

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