Environnement et Changement climatique Canada a dit le 28 mai que certaines régions de l’Alberta pourraient être frappées par de violents orages, avec de la grêle et des rafales puissantes. L’alerte visait de vastes secteurs de la province, des contreforts jusqu’à l’est, en passant par des villes comme Red Deer, Calgary, Lethbridge et Medicine Hat.
C’est ce même jour que la recherche autour de la yellow watch - severe thunderstorm prend tout son sens: la menace n’était pas générale, elle était chiffrée. Le long des contreforts, le risque modéré comprenait des rafales pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure, de la grêle jusqu’à 2,5 centimètres et jusqu’à 40 millimètres de pluie. Dans l’est de l’Alberta, y compris Lloydminster, un deuxième secteur à risque modéré faisait grimper la grêle à trois centimètres, avec jusqu’à 50 millimètres de précipitations.
Plus au sud et au centre de la province, Red Deer, Calgary, Lethbridge et Medicine Hat pouvaient aussi voir des orages accompagnés de rafales jusqu’à 70 kilomètres à l’heure et de grêle jusqu’à deux centimètres. Une autre série d’orages, jugée moins puissante, devait ensuite apporter des rafales du même ordre, de la grêle dans une fourchette d’un à deux centimètres et de 20 à 30 millimètres de pluie à Edmonton, Red Deer, Lloydminster et Edson.
Le point qui changeait la lecture de la journée restait pourtant Edmonton. La région semblait épargnée par le cœur du risque le 28 mai, alors que d’autres secteurs de l’Alberta demeuraient exposés à des orages violents. Dans le même temps, des météorologues ont aussi signalé pour le lendemain une zone distincte comprenant Calgary, Medicine Hat, Lethbridge et le parc national Banff, avec des rafales jusqu’à 70 kilomètres à l’heure et de la grêle d’un à deux centimètres.
La province entrait ainsi dans une phase typique de la saison des orages, qui commence vers juin, avec des conditions qui pouvaient changer rapidement d’un secteur à l’autre. Ce qui restait en suspens, c’était de savoir si des veilles ou des avertissements avaient déjà été émis pour les zones visées. Pour l’état le plus récent, ECCC indiquait que ses avis et avertissements en vigueur pouvaient être vérifiés sur son site.
