Lecture: Meteomedia Montreal : 30 animaux déplacés avant le Grand Prix au parc Jean-Drapeau

Meteomedia Montreal : 30 animaux déplacés avant le Grand Prix au parc Jean-Drapeau

Publié
3 min de lecture
Publicité

Près de 30 animaux sauvages ont été capturés et déplacés de l’île Notre-Dame dans les jours précédant le , à Montréal. L’opération, lancée le 9 avril et terminée vendredi dernier, a permis de retirer environ 20 marmottes et 10 ratons laveurs du secteur du circuit Gilles-Villeneuve.

Les animaux ont été transportés sur l’île Sainte-Hélène dans le cadre d’une opération de gestion de la faune menée avant la course. La dit que ce travail vise à améliorer la sécurité autour du circuit, où les voitures de Formule 1 peuvent atteindre 275 km/h, et à limiter les risques de rencontres entre les bolides et la faune locale.

Cette intervention n’a rien d’exceptionnel. La gestion de la faune sur l’île Notre-Dame est décrite comme une affaire annuelle, confiée à en vertu d’un contrat annuel de près de 15 000 $. La fenêtre habituelle de capture s’étend d’ordinaire jusqu’en juin, mais cette année l’opération a commencé plus tôt parce que le Grand Prix a été devancé.

- Advertisement -

a résumé la logique de l’intervention en disant qu’on déménage les animaux pour le Grand Prix, mais aussi pour tous les grands événements de l’été. Elle a aussi insisté sur le fait que les marmottes et les autres animaux sauvages font partie de l’environnement du parc, même s’ils doivent être déplacés pour assurer une cohabitation sécuritaire et plus intelligente.

Le parc admet toutefois qu’il ne peut pas confirmer la population animale présente sur l’île. Il dit seulement que les animaux sont très nombreux, en partie parce que leurs prédateurs naturels y sont peu présents. Les marmottes, elles, sont attirées par le buffet des mosaïcultures au centre de l’île Notre-Dame et par les Jardins des Floralies situés à l’intérieur du circuit Gilles-Villeneuve.

Le souvenir de l’an dernier plane encore sur cette opération. avait heurté une marmotte pendant la course, ce qui avait endommagé le plancher de sa . En 2024, avait de son côté cru apercevoir un castor près de la ligne de départ. À l’approche de l’édition 2026, la question n’était donc pas de savoir si la faune ferait encore parler d’elle, mais si le parc pouvait l’écarter à temps. Cette fois, la réponse est oui.

Publicité
Partager cet article