Claudio Capéo a levé un coin du voile sur sa vie de couple dans un entretien publié samedi 16 mai 2026, et il n’a pas tenté d’en faire une carte postale. À 41 ans, le chanteur dit vivre à Cernay, dans l’est de la France, à quelque 500 kilomètres de Paris, avec sa पत्नी épouse Aurélie Willgais et leurs deux enfants, Roméo et César.
Le point central de ses confidences tient en une date, mais surtout en une durée: 23 ans de relation avec Aurélie, une histoire commencée bien avant sa notoriété actuelle. Capéo explique qu’ils se connaissaient déjà à la fin des années 1990 et qu’ils étaient « tout le temps ensemble » au collège comme au lycée, avant que le déclic n’arrive. Dans cet entretien accordé à Parents, il dit aussi que leur couple a traversé « des hauts et des bas » et qu’il est resté « très intense », avec « beaucoup d’amour mais beaucoup d’engueulades aussi ».
Cette franchise donne du relief à un tableau souvent lissé chez les artistes populaires. Capéo ne parle pas d’un foyer protégé du bruit du quotidien, mais d’un couple qui se dispute, se recadre et repart. « On s’engueule régulièrement, mais comme tous les couples », dit-il, ajoutant qu’il serait même mal à l’aise avec une relation trop sage, « fleur bleue ». Lui se décrit comme Sicilien, et il résume sans détour le tempérament du ménage: il élève la voix, Aurélie aussi, et elle « adore lancer des assiettes ».
La scène qu’il raconte est moins spectaculaire qu’elle n’y paraît. Sur le moment, dit-il, ce n’est pas drôle; ensuite, ils en rient. Il raconte aussi qu’ils peuvent claquer la porte et dire que c’est terminé, avant de se poursuivre « au bout de cinq minutes », de s’embrasser et de repartir comme si de rien n’était. Capéo va jusqu’à résumer leur méthode par une question presque provocatrice: « C’est pas comme ça chez les autres ? Donnez-moi la recette ! »
Le contexte compte. Claudio Capéo est un chanteur très exposé publiquement, mais il a choisi une vie calme dans l’est de la France plutôt qu’à Paris. Cernay devient alors plus qu’un lieu de résidence: c’est le décor d’une famille qui s’organise loin du rythme des capitales, autour de gestes simples qu’il cite lui-même. Ils font de petites sorties, sortent le chien, vont faire quelques courses ensemble, et s’offrent « des petits moments de détente », à deux, en faisant des concessions.
C’est là que l’entretien se referme vraiment: non pas sur une confession glamour, mais sur une définition très concrète de ce qui tient encore debout après 23 ans. Chez Capéo et Willgais, le lien ne repose ni sur la perfection ni sur le silence, mais sur le retour systématique l’un vers l’autre, après la colère, après la porte claquée, après cinq minutes. Et c’est probablement cela, plus que les disputes elles-mêmes, qui explique pourquoi leur histoire dure encore aujourd’hui.

