Lecture: Esteban Ocon, encore sous pression chez Haas F1 après une série de heurts

Esteban Ocon, encore sous pression chez Haas F1 après une série de heurts

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Les jours d’ chez pourraient être comptés. La journaliste vétérane de Formule 1 a indiqué que la tension entre le pilote français et le directeur d’équipe pourrait aller jusqu’à un départ en cours de saison.

Pour Ocon, grand prix winner parti en Formule 1 sans fortune familiale, le constat a un goût de déjà-vu. Son nom a souvent été associé à des garages où la cohabitation a fini par se tendre, puis à se briser.

Le pilote français a d’abord partagé le baquet de avec en 2017-18. Leur association s’est rapidement envenimée avec plusieurs accrochages en piste à Spa et à Baku, au point que la direction a fini par imposer des règles d’engagement strictes interdisant aux deux hommes de se battre l’un contre l’autre. La mécanique s’est répétée chez , où Ocon a roulé aux côtés de en 2021-22 dans une relation vite devenue ouvertement acrimonieuse.

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Le point de rupture est venu en 2022, lorsque les deux pilotes se sont accrochés au sprint du Grand Prix du Brésil. Alonso avait alors publiquement étrillé l’“our friend” Ocon, en visant sa lecture de la course et son sens de l’espace en piste. Le message était clair: le duel ne relevait plus seulement de la rivalité sportive, mais d’un problème de confiance.

Cette réputation a été renforcée à Monaco en 2024. Après un drapeau rouge au premier tour, Ocon a attaqué Pierre Gasly et a endommagé sa monoplace au point qu’elle a été irréparable. Le directeur d’Alpine, Bruno Famin, lui avait pourtant demandé de ne pas se battre avec son coéquipier au départ. Après l’incident, Famin a dit que l’équipe allait tirer les conséquences de cet épisode, et il n’a pas cherché à masquer sa colère.

Le retentissement a été immédiat. Dans les deux semaines qui ont suivi Monaco, Ocon et Alpine se sont entendus pour se séparer à la fin de la saison. Pour une équipe qui cherchait de la discipline et non des dégâts, l’épisode a servi de ligne de fracture définitive.

C’est ce passé qui donne aujourd’hui du poids aux remarques sur Haas F1. Cerasoli ne décrit pas seulement un désaccord ponctuel avec Komatsu. Elle remet au premier plan un pilote rapide, capable de gagner en Grand Prix, mais régulièrement rattrapé par des conflits avec ses partenaires et ses chefs d’équipe. Si la relation avec Haas se détériore à son tour, le précédent le plus récent montre qu’une rupture peut aller vite lorsqu’un garage estime avoir dépassé la limite.

Reste donc une question simple, et lourde: Haas F1 veut-elle encore construire autour d’Ocon, ou considère-t-elle déjà que l’histoire est en train de se répéter ?

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