Une vaste opération de contrôle routier a été menée mercredi 13 mai 2026 dans le Val-d’Oise, sur plusieurs axes du département, et elle a débouché sur plus de 350 infractions relevées. Au total, 330 gendarmes ont été déployés sur 70 points de contrôle, avec des vérifications menées aussi en gare et sur les lignes ferroviaires, notamment la ligne H du Transilien.
Le bilan dit assez bien l’ampleur du dispositif. Treize automobilistes ont été testés positifs aux stupéfiants, trois autres conduisaient sous l’emprise de l’alcool, 23 conducteurs étaient sans permis et 32 sans assurance. Les gendarmes ont aussi interpellé cinq étrangers en situation irrégulière, arrêté une personne inscrite au fichier des personnes recherchées et constaté 10 délits de détention de stupéfiants. Quatre personnes ont été placées en garde à vue, 14 permis de conduire ont été retenus, 21 véhicules ont été immobilisés et 65 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées.
L’opération a été conduite sous l’autorité du préfet du Val-d’Oise et s’inscrivait dans la lutte contre l’insécurité routière. Elle a surtout été organisée au moment des départs massifs du week-end de l’Ascension, une période où les axes du département voient circuler davantage de véhicules et où les contrôles prennent une portée immédiate pour les automobilistes comme pour les autorités.
Ce qui ressort du bilan, c’est moins la seule accumulation des infractions que la diversité des manquements relevés en quelques heures, de l’alcool et des stupéfiants à l’absence de permis ou d’assurance. Le dispositif a aussi débordé la route au sens strict, avec des contrôles dans les stations et sur le rail, signe que les autorités ont voulu frapper large pendant un week-end de forte mobilité. Pour les usagers du Val-d’Oise, le message est clair: les contrôles vont se poursuivre là où la circulation est la plus dense, et les sanctions tombent vite quand les règles ne sont pas respectées.

