Lecture: Bfmtv Direct : Pékin réclame un cessez-le-feu complet et la réouverture d’Ormuz

Bfmtv Direct : Pékin réclame un cessez-le-feu complet et la réouverture d’Ormuz

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La Chine a réclamé vendredi un cessez-le-feu complet au Moyen-Orient et la réouverture du détroit d’Ormuz dès que possible, alors qu’un soldat israélien a été tué le même jour dans le sud du Liban. Pékin a demandé que les voies maritimes soient rouvertes « dès que possible » et a appelé à l’instauration « d’un cessez-le-feu global et durable », dans un message qui vise à faire retomber une crise devenue régionale.

Le a ajouté que « cette guerre, qui n’aurait jamais dû avoir lieu, n’a aucune raison de se poursuivre ». L’appel intervient alors que l’Iran a affirmé jeudi que ses forces navales avaient autorisé, à partir de mercredi, plusieurs navires chinois à franchir le détroit d’Ormuz. La a évoqué plus de 30 navires, sans préciser s’ils étaient exclusivement chinois. Téhéran a présenté cette autorisation comme le fruit de ses liens étroits avec Pékin et de leur partenariat stratégique.

Sur le terrain, l’ a annoncé qu’un sous-officier, , 20 ans, avait été tué au combat dans le sud du Liban. Selon l’armée, 20 Israéliens ont été tués au Liban depuis le début de la guerre le 2 mars, dont 19 soldats et un contractuel travaillant pour l’armée. De son côté, Beyrouth affirme que les bombardements israéliens ont fait plus de 2 800 morts au Liban depuis le 2 mars, parmi lesquels au moins 200 enfants. La guerre dure depuis environ deux mois et demi et le cessez-le-feu en vigueur en Iran reste fragile, ce qui donne à chaque incident un poids immédiat sur un front déjà sous pression.

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La diplomatie chinoise insiste sur la réouverture rapide des routes maritimes, comme le réclamerait la communauté internationale, mais le conflit continue de s’alimenter de signaux contraires. Jeudi, a averti que l’Iran devait parvenir à un accord avec les États-Unis et a dit, dans une interview diffusée par, qu’il n’aurait pas « beaucoup plus de patience ». « Ils devraient conclure un accord. N’importe quelle personne sensée conclurait un accord mais ils sont peut-être fous », a-t-il déclaré. Dans ce contexte, la journée de vendredi ressemble moins à une inflexion qu’à une course entre pression diplomatique, combats au sol et navigation sous surveillance dans l’un des passages maritimes les plus stratégiques du monde.

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