Carla Bruni est arrivée mardi 13 mai en fin d’après-midi à Nice pour prendre part à la 79e édition du Festival international du film, avant de gagner la Croisette quelques heures plus tard. À l’aéroport, plusieurs admirateurs l’attendaient. L’ancienne première dame a signé des autographes et échangé quelques mots avec eux avant de poursuivre sa journée à Cannes.
Son passage intervient alors que le parquet général a requis sept ans de prison, 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité contre Nicolas Sarkozy dans l’affaire dite du financement libyen. L’ex-président avait déjà été condamné en septembre dernier à cinq ans de prison. Pour Carla Bruni, qui a 58 ans, cette journée a aussi été marquée par un deuil récent: son amie proche Constance de la Fontaine est morte d’un cancer le 8 mai, à 48 ans.
Après cette disparition, Carla Bruni a publié deux photos en noir et blanc sur Instagram et écrit: « Bon voyage ma Constance. Paix à ton âme si précieuse ». L’inhumation de Constance de la Fontaine a eu lieu mercredi à l’église Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy, à Paris. La chanteuse est ensuite apparue à la soirée Chopard, vêtue d’une longue robe noire, où elle a croisé Estelle Lefébure, Elsa Zylberstein et Caroline Scheufele.
Le calendrier est serré, mais il dit beaucoup de la séquence du jour: Cannes a offert à Carla Bruni une parenthèse mondaine au moment où la pression judiciaire sur son mari se durcit et où son cercle intime est frappé par un deuil. La réquisition du parquet général reprend celle formulée en première instance par le parquet national financier, ce qui laisse l’affaire libyenne au centre de l’actualité judiciaire autour de Nicolas Sarkozy. À Cannes, Bruni avance malgré tout, portée par le festival, la mode et les rendez-vous publics, sans rien masquer de ce qui l’accompagne en dehors des tapis rouges.

