Lecture: Philippe Etchebest défend le suivi de Cauchemar en cuisine après les critiques

Philippe Etchebest défend le suivi de Cauchemar en cuisine après les critiques

Publié
0 min de lecture 69 vues
Publicité

a assuré le 26 avril 2026 sur Europe 1 que ne s’arrêtait pas quand les caméras s’éteignent. « Il y a un vrai suivi, ce n’est pas une émission pour faire de la télé », a-t-il dit, en rappelant qu’il avait fait de cet accompagnement une condition avant de signer avec M6.

Ce suivi dure six mois après le tournage et il est financé par M6, qui l’a confié à la société de conseil . Sur le terrain, des consultants travaillent avec un logiciel qui suit chaque jour les marges, la trésorerie, les coûts et les stocks, pour tenter d’éviter que l’établissement retombe dans les mêmes difficultés une fois l’équipe partie.

Etchebest a aussi avancé un chiffre destiné à montrer l’utilité du dispositif: selon lui, « 70 % des restaurants sont sauvés à six mois » après son passage. C’est cette promesse qui se trouve au cœur de la discussion relancée autour de l’émission, alors que le public s’interroge depuis des années sur ce qu’il advient réellement des adresses aidées par le chef.

- Advertisement -

Le débat ne date pas d’hier. Depuis 2011, 80 restaurants sont apparus dans Cauchemar en cuisine, et un comptage de a relevé que 32 d’entre eux étaient encore ouverts. Le taux de survie à long terme ressort ainsi à un peu moins de 40 %, un résultat qui contraste avec le bilan à six mois mis en avant par le chef.

La chaîne propose aussi un soutien psychologique aux participants qui en ont besoin, un élément rarement visible à l’écran mais qui fait partie de l’arsenal présenté autour de l’émission. C’est précisément là que se joue la friction: le programme peut revendiquer un accompagnement réel après le tournage, mais les chiffres sur la durée montrent que cette aide ne protège pas tous les restaurants sur le long terme.

Publié le 9 mai 2026, le texte qui a relancé la controverse replace donc la parole de Philippe Etchebest face aux résultats constatés. Le suivi existe bien, il est financé et structuré, mais il ne suffit pas à garantir que les restaurants sauvés à court terme le restent des années plus tard.

Publicité
Partager cet article