Le nom de Zinédine Zidane revient avec insistance comme le successeur le plus probable de Didier Deschamps à la tête de l'équipe de France, alors que le sélectionneur actuel est attendu sur le départ après la Coupe du monde 2026. Philippe Diallo a même assuré qu'il connaissait déjà l'identité du futur patron des Bleus, sans lever publiquement le voile sur son nom.
Le sujet a pris un relief particulier après la sortie, mercredi 13 mai, du calendrier de l'équipe de France post-Mondial 2026. Les Bleus commenceront cette séquence en déplacement en Turquie le 25 septembre, puis en Belgique le 28 septembre. La France recevra ensuite l'Italie le 2 octobre au Stade de France, avant d'accueillir la Belgique le 5 octobre dans le même stade. Le calendrier se poursuivra avec un voyage en Italie le 12 novembre, puis la réception de la Turquie le 15 novembre au Stade Atlantique de Bordeaux.
Dans ce contexte, ces premières dates dessinent déjà les contours des débuts possibles du prochain sélectionneur. Si Zidane prend bien la succession de Deschamps, ces rendez-vous d'automne pourraient figurer parmi ses premiers matchs à la tête des Bleus, avec une série d'adversaires européens de haut niveau et deux affiches à domicile au Stade de France avant une dernière rencontre à Bordeaux.
Selon RMC, Zidane travaille déjà en coulisses à la composition de son futur staff. David Bettoni et Hamidou Msaidie sont cités parmi les noms les plus probables pour l'entourer, tandis qu'Alain Boghossian, Bernard Diomède et Stéphane Plancque sont aussi évoqués comme renforts possibles. Le message est clair: l'ancien meneur de jeu se prépare comme s'il devait effectivement reprendre les Bleus après le cycle Deschamps.
Reste une contradiction familière dans ce genre de dossier: Zidane n'a jamais annoncé officiellement qu'il allait prendre la suite de Deschamps, mais son nom est déjà installé au centre de toutes les conversations. Lui-même a résumé ce statut avec une formule qui en dit long, parlant de ce poste de sélectionneur comme d'un « très grand secret de Polichinelle ». Pour les Bleus, la transition semble désormais moins relever de l'hypothèse que du compte à rebours.

