Brawl Stars a reçu récemment une mise à jour massive qui ajoute deux nouveaux brawlers, Sirius et Najia. Avec ces arrivées, le jeu franchit un nouveau cap: Sirius devient le 100e brawler du titre et seulement le deuxième à être classé ultra légendaire.
Sirius s’appuie sur des ombres qui sont, en pratique, des clones des ennemis qu’il attaque. Il peut en stocker jusqu’à trois à la fois, et le nombre total d’ombres en jeu peut monter à six. Ce fonctionnement lui donne un rôle très particulier dans les espaces où le contrôle de zone compte plus que les éliminations rapides. Dans les parties serrées, il ne cherche pas seulement à infliger des dégâts: il prend de la place, coupe les trajectoires et oblige l’adversaire à jouer autrement.
Najia, elle, appartient à la classe damage dealer. Son kit repose sur le poison et sur des marques qu’elle pose plutôt que sur des frappes directes. À première vue, ses capacités peuvent sembler simples, mais l’effet devient vite lourd à encaisser dès que le poison s’accumule. Même les tanks les plus solides peuvent finir par tomber si la pression dure assez longtemps. Une cible marquée par Najia entre alors dans un compte à rebours vers l’élimination, surtout dans les combats prolongés où l’ennemi ne peut pas se soigner facilement.
La mise à jour place donc Sirius et Najia dans une position qui pourrait peser sur la méta à venir. Les premiers repères de jeu évoquent aussi des conseils destinés au haut niveau et au ranked, mais ces services relèvent davantage de la promotion que d’une information confirmée sur le jeu lui-même. Ce qui est certain, c’est que Supercell a ajouté deux profils capables d’influencer la manière dont les joueurs abordent le contrôle, l’attrition et les fins de combat.
Le vrai enjeu, désormais, n’est pas de savoir si ces deux brawlers vont être joués, mais jusqu’où ils vont déplacer les réflexes des meilleurs joueurs. Sirius récompense ceux qui savent tenir un terrain. Najia punit ceux qui laissent une cible marquée respirer trop longtemps. Dans un jeu fondé sur la lecture du rythme et de l’espace, c’est exactement le genre d’ajout qui finit par compter.

