Lecture: Lewis Hamilton sommé de céder son baquet Ferrari malgré ses progrès

Lewis Hamilton sommé de céder son baquet Ferrari malgré ses progrès

Publié
3 min de lecture
Publicité

est prié de céder son baquet Ferrari, malgré une amélioration visible dans sa deuxième saison avec la Scuderia. À 41 ans, le sextuple vainqueur de Grands Prix occupe la cinquième place du championnat des pilotes, à égalité avec le champion du monde en titre .

Le Britannique a pourtant ouvert son compteur de podiums avec Ferrari au Grand Prix de Chine cette saison. Il a aussi terminé sixième au Japon puis à Miami, deux résultats qui montrent un meilleur rythme sans pour autant faire taire les doutes sur sa capacité à tenir la comparaison sur l’ensemble d’un championnat encore long.

Cette sortie brutale ne vient pas d’un adversaire direct en piste mais de , qui estime que Hamilton « n’aura pas sa chance » face à sur la durée de la saison. L’ancien pilote allemand a aussi inclus dans le même jugement, jugeant que les deux hommes ont déjà eu leur grand temps en Formule 1 et devraient laisser la place aux jeunes en fin d’année.

- Advertisement -

Ferrari n’est pas encore contraint de trancher publiquement, mais la projection de Schumacher est claire: si Hamilton part, serait selon lui le candidat le plus probable pour faire équipe avec Leclerc. Il va plus loin encore en affirmant que le jeune Britannique serait non seulement capable de relever le défi, mais aussi de menacer réellement Leclerc, ce qui transforme la question du siège Ferrari en débat sur la prochaine génération autant que sur l’avenir d’un champion de 41 ans.

Le contexte rend le dossier plus sensible encore. Hamilton dispose d’un contrat courant jusqu’en 2027 s’il souhaite aller au bout de ce cycle et viser ses 20 ans en Formule 1. Mais sa situation actuelle chez Ferrari reste celle d’un pilote en deuxième saison qui progresse sans convaincre tout le monde qu’il peut dominer un coéquipier comme Leclerc sur la distance.

Le moment est d’autant plus chargé que l’attention ne se limite pas à Maranello. a remporté le Grand Prix d’Australie, tandis que a enchaîné trois victoires de suite pour prendre 20 points d’avance sur lui. Damon Hill a estimé que « le George de l’an dernier » avait un peu disparu, et Russell cherchera à retrouver de l’élan au Canada la semaine prochaine, à Montréal, où il s’était imposé l’an dernier.

Pour Hamilton, le débat n’est plus seulement celui d’un mauvais week-end ou d’un passage à vide. C’est désormais la question de savoir si Ferrari voit encore en lui une solution d’avenir, ou seulement un champion prestigieux dont l’histoire avec la Scuderia pourrait s’arrêter plus tôt que prévu.

Publicité
Partager cet article