Vianney a été cité dans une acquisition au 43e étage de la Tour Montparnasse, mais son agent a démenti que le chanteur ait eu l’argent nécessaire pour une telle opération. Dans un courrier de syndic daté du 11 mai 2026, les copropriétaires ont été informés de l’arrivée d’un « nouveau copropriétaire dans la tour ».
Le document indique que la société Edmond de Vayres a acquis une partie du 43e étage en avril 2026, soit 80 % de ce niveau. La structure, la SAS Edmond de Vayres, a été créée le 8 avril 2026 et était détenue par La maison bleue, dont Vianney est l’unique actionnaire. Selon ce que rapporte le dossier, Vianney et Frédéric Lemos détiendraient désormais ensemble l’ensemble du 43e étage.
L’opération est remarquable parce qu’elle concerne un étage de la Tour Montparnasse, l’un des immeubles les plus connus de Paris, et parce qu’elle intervient alors que l’usage du 43e étage est affecté à l’hôtel selon le permis de construire. Le même dossier précise aussi que les lots devaient former un établissement unique avec ceux détenus par LFPI, déjà présent sur ce niveau. Autrement dit, l’achat s’inscrit dans un ensemble immobilier déjà structuré, ce qui rend la lecture de l’opération plus sensible encore.
Mais c’est la contradiction qui donne à l’affaire son poids. D’un côté, le courrier de syndic et les éléments rapportés décrivent une acquisition effective, datée d’avril 2026, avec un nouveau copropriétaire signalé le 11 mai. De l’autre, l’agent de Vianney affirme que le chanteur vivait « en autarcie dans son refuge de bois », qu’il cherchait à « travailler son prochain album » et qu’il n’avait « pas assez d’argent pour faire une telle acquisition ». Cette ligne de défense ne répond pas seulement à une curiosité mondaine: elle conteste la capacité même de Vianney à avoir porté l’opération, au moment où la société qui l’implique venait d’être créée.
Reste donc une question centrale, plus concrète que le bruit autour du nom du chanteur: qui a réellement acheté quoi, et dans quelle configuration juridique au sein du 43e étage? Les éléments disponibles pointent vers une prise de contrôle partagée avec Frédéric Lemos, mais le démenti de l’entourage de Vianney laisse subsister un flou sur la manière exacte dont cette acquisition a été montée.
